Municipales - Le Havre : la droite en ordre de marche, la gauche désunie

le
0
Le Havre
Le Havre

Le changement, c'était il y a trois ans. En 2010, la figure chiraquienne, Antoine Rufenacht, 73 ans, qui avait enlevé la mairie communiste en 1995 après trois vaines tentatives, a laissé sa place au jeune UMP Édouard Philippe, 43 ans. Également député et président de l'agglomération, ce dernier devra confirmer qu'il a gagné la confiance des Havrais dans une ville gérée pendant 30 ans par le PCF (1965-1995) et qui a voté pour Hollande à 58 % en 2012.S'il entame sa première campagne comme tête de liste, Édouard Philippe fait partie depuis treize ans de l'équipe municipale qui a changé l'image du Havre. Les rectilignes immeubles de l'architecte Auguste Perret, qualifiés de soviétiques au temps du maire communiste, ont été inscrits au patrimoine mondial de l'humanité par l'Unesco : les façades font l'objet de travaux de rénovation respectant matériaux et architecture. Plus contemporains, tramway et grand stade figurent parmi les dernières réalisations. Et Areva a annoncé une usine d'éoliennes offshore avec à la clé 1 000 emplois.Officialisant sa candidature le 10 décembre devant cinq cents supporteurs, dont Antoine Rufenacht, soutien indéfectible, le candidat a clairement posé l'équation : "Sans augmenter les impôts, poursuivre le travail de modernisation entamé en 1995 ou y mettre un terme." Pour mener son projet, Édouard Philippe va s'entourer d'une équipe "renouvelée et unie." Le candidat socialiste contestéL'unité, on en...

Lire la suite sur Le Point.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant