Municipales : au PS, la grande peur de la démobilisation

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Aux municipales mais aussi aux européennes, les socialistes redoutent la désaffection de leur électorat plus que la sanction.

Comme chaque mercredi depuis un mois, Claude Bartolone, le président de l'Assemblée nationale, reçoit à sa table une jeune garde de députés PS, de toutes sensibilités. Ils sont une quinzaine, dont Guillaume Bachelay, Matthias Fekl, Arnaud Leroy, Philippe Doucet ou encore Olivier Dussopt. Ce jour-là, la conversation glisse sur les prochaines élections municipales. Claude Bartolone s'inquiète tout haut: «Souvenez-vous de 1983: tout le monde disait qu'il s'agissait d'un scrutin local. Eh bien, au final, on s'est fait déchirer!»

De fait, le PS avait largement perdu ces élections, deux ans seulement après l'élection de François Mitterrand. Le président de l'Assemblée n'est pas le seul à s'inquiéter, neuf mois avant les municipales de 2014. «Les municipales ne seront pas bonnes, note le maire PS d'une grande ville. Le contexte national ...

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  • mlaure13 le lundi 10 juin 2013 à 23:22

    Vous nous avez menti...Trahi...nous voterons contre tous ceux qui ont favorisé cette loi infâme sur le mariage homo!...Outrées par cette loi infâme, les consciences se réveillent et font cause commune pour contrer l’avilissement de nos sociétés, et surtout la destruction de la cellule familiale …Courage, le bon sens finira par l’emporter...Et surtout ne baissons pas la garde !!!...