Municipales au Pontet : les électeurs de retour aux urnes, le FN confiant

le , mis à jour à 15:06
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Municipales au Pontet : les électeurs de retour aux urnes, le FN confiant
Municipales au Pontet : les électeurs de retour aux urnes, le FN confiant

Plus d'un an après l'élection municipale remportée par le Front national mais annulée par le Conseil d'Etat en février dernier, les électeurs du Pontet (Vaucluse) se rendent à nouveau aux urnes ce dimanche. Le Front national, qui avait conquis une dizaine de ville l'an dernier, a bon espoir de figurer en tête du scrutin.

En mars 2014, Joris Hébrard, un kinésithérapeute qui fête dimanche ses 33 ans, avait créé la surprise en devançant de 7 voix, sous l'étiquette Rassemblement Bleu Marine, le candidat UMP Claude Toutain. Mais le Conseil d'Etat avait confirmé le 25 février l'annulation de l'élection prononcée par le tribunal administratif de Nîmes (Gard) en octobre, car des signatures litigieuses avaient été constatées sur les listes d'émargement.

Le candidat FN opposé à deux novices

Joris Hébrard a depuis été élu dès le premier tour en mars conseiller départemental, avec 53% des voix, recueillant même 58% des suffrages dans sa commune. «Je suis optimiste, mais pas confiant», a-t-il indiqué dimanche après avoir voté dans une école de la ville. Il est opposé à deux novices en politique, Jean-Firmin Bardisa (sans étiquette), un directeur des services d'une ville du département âgé de 47 ans qui conduit «une liste de rassemblement citoyen» et à la candidate des Républicains, Caroline Joly, 53 ans, directrice des ressources humaines dans une communauté de communes vauclusienne.

Selon les premiers chiffres de participation, les Pontetiens se mobilisent plus qu'au printemps 2014 : à 12 heures, 36,69% des électeurs inscrits s'étaient déjà rendus dans l'isoloir, contre 34,20% à la même heure l'an dernier.

Si aucun des trois candidats n'obtient 50% des voix, un second tour sera organisé le 7 juin.

Onze mois de mandat et une polémique

Dès son arrivée à la tête de la ville de 17.000 habitants située à la périphérie d'Avignon, Joris Hébrard avait créé la polémique en supprimant la ...

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