Municipales : à Clermont-Ferrand, le PS contraint de s'allier au Front de gauche

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Le candidat PS Olivier Bianchi (à gauche sur la photo) est obligé de s'allier avec le Front de gauche.
Le candidat PS Olivier Bianchi (à gauche sur la photo) est obligé de s'allier avec le Front de gauche.

Y aurait-il le feu à la maison socialiste à Clermont-Ferrand ? Il faut croire que les résultats du premier tour dans la capitale auvergnate n'étaient pas vraiment ceux attendus par le favori des sondages, Olivier Bianchi (PS). Avec "seulement" 30,99 % des voix, le prétendant à la mairie est certes encore le favori du scrutin de dimanche prochain, mais avec un Front national à 12,5 % et une UMP à 25 %, la donne a changé. Si son prédécesseur socialiste avait frôlé l'élection dès le premier tour en 2008, le scénario n'a plus rien à voir cette fois-ci. "Aujourd'hui, le contexte est très différent", reconnaît Olivier Bianchi. "Il y a urgence à faire l'union de toutes les forces de gauche pour l'intérêt général et le bien commun. La droite ne doit pas passer." "Mettre une bonne raclée à la droite" Pour ne prendre aucun risque, le candidat socialiste a donc dû négocier pour la première fois avec ses partenaires du Front de gauche, qualifiés pour le second tour avec 11,5 % des suffrages. Les négociations ont duré une partie de la nuit et on imagine bien volontiers qu'elles ont été serrées. Le docteur Alain Laffont, militant d'extrême gauche de la première heure, qui s'était maintenu en 2008 fort de ses 15 %, n'a pas voulu, lui non plus, prendre de risque. "La municipalité pouvait se trouver en danger, a-t-il déclaré au cours d'une conférence de presse commune avec les socialistes. On va mettre une bonne raclée à la droite...

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  • rodde12 le mercredi 26 mar 2014 à 17:02

    Le front de gauche c'est si je ne me trompe les tenants du goulag. C'est pas mieux que le front national. « À la base de toutes les doctrines totalitaires se trouve la croyance que les gouvernants sont plus sages et d'un esprit plus élevé que leurs sujets, qu'ils savent donc mieux qu'eux ce qui leur est profitable. » Ludwig Von Mises