Municipales 2014 : résultats mitigés pour les ministres candidats

le
0
Marie-Arlette Carlotti est le symbole de la déconvenue du Parti socialiste lors du premier tour des municipales.
Marie-Arlette Carlotti est le symbole de la déconvenue du Parti socialiste lors du premier tour des municipales.

Dix-sept membres du gouvernement se sont présentés aux élections municipales dimanche. En tout, 15 ministres n'étaient pas en position éligible, mais, comme le veut l'usage, ils sont venus prêter main-forte aux candidats de leur fief d'origine. Pour les deux ministres têtes de liste - Marie-Arlette Carlotti à Marseille et Frédéric Cuvillier à Boulogne -, conformément au principe du non-cumul des mandats, ils devront en cas de victoire abandonner le navire - en péril - de l'exécutif.Dès dimanche, un premier constat pouvait être dressé : qu'ils soient élus au premier tour, en ballottage favorable ou défavorable, ou carrément éliminés d'office, les ministres de François Hollande subissent pour la plupart une baisse de popularité due au rejet du gouvernement. Les ministres élus au premier tourPoids lourds du gouvernement, premiers ministrables, Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères, et Michel Sapin, ministre du Travail, ont montré l'exemple. En 11e position sur sa liste du Grand-Quevilly (Seine-Maritime), ville dont il a été maire de 1995 à 2000, le premier obtient 75,97 % des voix. En 3e position sur la liste PS à Argenton-sur-Creuse (Indre), le second obtient 51,18 %. Les ministres en ballottage favorable Cette situation concerne 8 ministres sur 17. Parmi eux, certains sont à peu près certains d'être élus. C'est le cas pour Frédéric Cuvillier, ministre délégué aux Transports, tête de liste à Boulogne-sur-Mer...

Lire la suite sur Le Point.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant