Municipales 2014 : Paris, la révolte des "minables"

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Nathalie Kosciusko-Morizet est sous le feu des critiques depuis quelques jours.
Nathalie Kosciusko-Morizet est sous le feu des critiques depuis quelques jours.

Il y a quelque chose de dérisoire dans les banderilles et les peaux de banane que dépose jour après jour la droite parisienne contre sa chef de file Nathalie Kosciusko-Morizet. La liste de ses ennemis fait pitié. Ou rire. Leur pedigree rappelle cette fable de La Fontaine dans laquelle la grenouille rêvait de se faire plus grosse que le boeuf. Jean et Dominique Tiberi d'abord. Leurs reproches tiennent en une phrase que le père - bientôt 79 ans - a martelée sur Europe 1 : "Nathalie Kosciusko-Morizet veut imposer, décider : c'est une dictature." Jean, deux fois condamné dans l'affaire des faux électeurs du 5e arrondissement (vous savez, les morts qui votent !), s'est pourvu en cassation, ce qui suspend sa peine, mais ne l'autorise pas à transformer son fief en monarchie de droit divin dans laquelle le fils succède au père. Par ailleurs, ses collaborateurs à l'hôtel de ville gardent le souvenir d'un mandat marqué par "l'exercice solitaire du pouvoir" et vantent son incontestable talent pour le clientélisme. La famille Tiberi ne sait rien faire d'autre que de la politique, elle transforme sa mairie de la place du Panthéon en "Fort Knox pour fils à papa". Est-ce une raison suffisante pour tirer sur tous ceux qui se promènent en bas de l'immeuble ?Ma place sur la photo ! Suivent Marie-Claire Carrère-Gée et Géraldine Poirault-Gauvin, qui soudainement s'auto-investissent têtes de liste dans les 14 et 15e arrondissements. Là, l'histoire est plus...

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