Municipales 2014 : nouvelle défection au sein du Front national

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Marine Le Pen à Blagnac, près de Toulouse, le 18 janvier 2014.
Marine Le Pen à Blagnac, près de Toulouse, le 18 janvier 2014.

En berne dans les derniers sondages, le Front national doit aussi faire face, à l'approche des municipales, à la multiplication des défections dans ses rangs. Dernier désistement en date, celui de Vincent Morelle, 24 ans, l'ancien directeur de campagne de Béatrice Roullaud, tête de liste du FN aux municipales à Meaux (Seine-et-Marne).Écoeuré par "l'amateurisme" du parti et le racisme ambiant qu'il a pu observer sur le terrain, cet ancien militant du Front national, transfuge de l'UMP, vient de rendre sa carte, comme l'indique Le Figaro. "Je suis allé au FN, car j'ai pensé que c'était la meilleure offre pour faire gagner le souverainisme. J'y voyais une dynamique et des perspectives", confie-t-il à Libération. Mais la désillusion est cruelle lorsqu'il s'aperçoit que la stratégie de dédiadiabolisation mise en place par Marine Le Pen n'est qu'un écran de fumée."On ne parle pas de Copé, mais de Copelovici, ce gros fils de pute, j'entends aussi Merci aux Roms, ces voleurs de ferraille", raconte Vincent Morelle, avant de rapporter d'autres propos "choquants" : "À l'inauguration de la permanence de La Ferté-sous-Jouarre, le 9 décembre, j'ai aussi entendu Taubira, la sale guenon, ou Riester, cette pédale, on ne sait même pas si c'est un homme ou une femme.""L'arrière-boutique n'a pas changé"L'ancien militant FN doit bien se rendre à l'évidence : s'"il y a des modérés au FN", ce sont "les extrêmes...

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