Municipales 2014 - Lyon : la guerre du métro

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La nouvelle station de métro d'Oullins sur la ligne B du métro lyonnais, ici en décembre 2013.
La nouvelle station de métro d'Oullins sur la ligne B du métro lyonnais, ici en décembre 2013.

Lyon. Les habitants de la capitale du Rhône gagneront-ils, à l'occasion des municipales, un réseau de transport en commun flambant neuf ? C'est en tout cas ce que laissent présager les débats d'une campagne qui se resserre autour des questions de déplacement. Le prétendant UMP à la mairie de Lyon, Michel Havard, a dégainé le premier en annonçant l'ouverture d'une nouvelle ligne de métro en centre-ville. Celle-ci relierait la gare Saint-Paul à la gare de la Part-Dieu en passant par l'hôtel de ville et connecterait l'est et l'ouest de l'agglomération. L'idée est loin d'être inintéressante. Aussi étonnant que cela puisse paraître, le réseau actuel du métro lyonnais ne compte aucune liaison directe entre la Presqu'île, soit le coeur de la ville, et la gare TGV. Et les lignes de trolleybus qui assurent le parcours sont totalement saturées. Le candidat UMP évalue le prix de sa nouvelle ligne de métro à 600 millions d'euros. Un coût important en ces périodes de restrictions budgétaires. D'autant que le candidat Havard a promis aux Lyonnais de ne pas augmenter les impôts. "C'est un projet finançable sur deux mandats et faisable, études et réalisation comprises, en sept ou huit ans", plaide-t-il. Il en profite pour dénoncer au passage le choix du maire sortant à la Confluence. Gérard Collomb a préféré, pour la desserte de ce nouveau quartier, le tramway plutôt que le métro jugé très coûteux, techniquement complexe et long à...

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