Municipales 2014 - Clermont : Olivier Bianchi : chronique d'un maire annoncé

le
0
Olivier Bianchi.
Olivier Bianchi.

"Quand on est très ambitieux, on doit aussi se montrer très patient..." Le candidat socialiste à la ville de Clermont-Ferrand assure avoir pris la décision de se présenter "il y a seulement un an". Mais rien ne semblait pouvoir vraiment le détourner de son objectif. À la façon d'Obélix - dont la ressemblance physique n'aura échappé à personne ! -, Olivier Bianchi est tombé très tôt dans la marmite de la politique. Catho de gauche, ancien scout, chez qui il a "appris l'engagement", ce père de famille de 43 ans n'a pas mis longtemps pour trouver sa voie."Pas de sport !"Fils d'un cheminot niçois et d'une infirmière bretonne, il débarque à Clermont-Ferrand en 1988 pour entamer ses études de Droit et de Sciences politiques après avoir vécu successivement à Paris, Sens et au Puy-en-Velay. "C'est la première ville où j'ai vraiment eu envie de rester, assure-t-il. Je crois que politiquement cela me correspondait." Intello aux lunettes rondes cerclées de noir, Olivier Bianchi goûte plus volontiers au domaine de la culture. "Je suis un peu comme Churchill, je suis en très bonne santé, je ne fais pas de sport !" ironise-t-il volontiers à son sujet.Ancien président de l'UNEF-ID de Clermont-Ferrand (à l'époque, bastion du syndicalisme étudiant), il adhère au PS en 1992 et rejoint l'équipe de Roger Quilliot en 1995. Il n'a que 25 ans et se trouve déjà propulsé en 12e position sur la liste de l'ancien ministre de François Mitterrand, grand manitou...

Lire la suite sur Le Point.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant