Municipales 2014 : ces candidats PS qui ont mis leur drapeau dans leur poche

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La réforme des rythmes scolaires portée par Vincent Peillon est très impopulaire.
La réforme des rythmes scolaires portée par Vincent Peillon est très impopulaire.

C'est un grand classique du cinéma politique français. Les candidats socialistes aux municipales tentent de se démarquer du pouvoir présidentiel et gouvernemental et de son impopularité. Car être associé au pouvoir national, c'est être désigné responsable de la baisse du pouvoir d'achat, de la hausse de la fiscalité, de la réforme des rythmes scolaires, de l'apparition du frelon asiatique en France ou de la mort de Nelson Mandela. Et si certains, comme le proche de François Hollande Bernard Poignant, candidat à sa propre succession à la mairie de Quimper, font preuve d'une loyauté indéfectible, d'autres ne se privent pas de marquer leurs distances par quelques piques bien senties. Certains cherchent le juste équilibre entre véhémence et fidélité (souvent des candidats en lice dans les moyennes et grandes villes), pour éviter de trop froisser le pouvoir en place. Pour Jean-Louis Missika, directeur de campagne d'Anne Hidalgo à Paris, cet exercice de funambule constitue même "la plus grosse difficulté de la campagne" : "Nous nous sommes démarqués, parfois avec de petites hésitations. Notre position sur la fiscalité (Anne Hidalgo a critiqué dans nos colonnes les nombreuses hausses d'impôt du gouvernement) était un message pour montrer que nous n'étions pas d'accord sur ce point. Mais nous avons aussi montré notre solidarité sur certaines évolutions, par exemple la fiscalité des start-up." "Mort aux cons" Mais, dans la critique de...

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