Munich prend Moscou

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Munich prend Moscou
Munich prend Moscou

Comme la saison passée, le Bayern s'est facilement imposé sur la pelouse du CSKA Moscou. Un succès qui doit beaucoup à une maîtrise sans faille des Bavarois, mais aussi à un manque de niveau et d'ambition certain chez les Russes. Avec ce succès 1-0, les Munichois prennent provisoirement la tête du classement du groupe E.

Dans un groupe E composé aux trois-quarts de la poule D version 2013-2014, le Bayern se déplaçait dans la capitale russe pour rendre visite au CSKA. Malgré une Arena Khimki forcée d'accueillir ce match à huis clos - en cause, des banderoles racistes sorties l'année dernière, dans un match face à Plze? -, les supporters du CSKA ont décidé de mettre de l'ambiance, depuis les rues avoisinant le stade, ce qui donne un aspect auditif assez étrange à la rencontre. L'objectif pour les Moscovites est simple : éviter une seconde déculottée, et pourquoi pas, sur un malentendu, accrocher le champion d'Europe 2013. Les hommes de Pep Guardiola, quant à eux, veulent provisoirement prendre la tête de ce mini-championnat, en attendant le déplacement de la Roma sur la pelouse des Citizens. Comme samedi dernier, le tacticien espagnol s'appuie sur une défense à trois, bien couverte par le trio Alaba – Alonso – Lahm au milieu du terrain.
Xabi Alonso et Lahm à la baguette
À l'instar de la plupart de ses débuts de match, l'ogre Bavarois presse haut et fort pour pousser son adversaire à la faute technique. C'est Akinfeev qui en fera les frais le premier. Le pauvre portier russe s'emmêle les pinceaux dans les pieds de l'arbitre de surface qui offrira un corner généreux aux visiteurs. Un corner qui aurait pu profiter à Arjen Robben, sans la main ferme du gardien de la sélection russe, qui se rattrape bien. Les coéquipiers d'un Franck Ribéry toujours trop juste physiquement ont une emprise totale sur les Moscovites. Les enchaînements collectifs se succèdent, les protégés de Leonid Sloutski n'ont pas d'autre choix que de courir bêtement après le cuir. Seul manque le dernier geste, à l'image d'un Mario Götze imprécis lors de ses premiers ballons touchés. Tout le jeu munichois passe par le duo Xabi Alonso – Lahm, qui dicte le tempo, orchestre les actions de leur équipe, en alternant entre le jeu court du champion du monde et les transversales toujours aussi justes de l'Espagnol. David Alaba apporte lui sa percussion et sa vitesse. Le premier sursaut des locaux intervient au quart d'heure de jeu, quand Milanov profite d'un centre en retrait pour déclencher le premier frisson chez Manuel Neuer. Trop facile pour l'Allemand, qui se couche trop aisément. Il en faudra plus pour tromper le gardien de la Nationalmannschaft. À force de reculer, les Russes se mettent en danger tout seuls. Götze est fauché par Fernandes......

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