Mozilla: le patron perd son poste à cause de son opposition au mariage gay

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Mozilla: le patron perd son poste à cause de son opposition au mariage gay
Mozilla: le patron perd son poste à cause de son opposition au mariage gay

La fondation américaine Mozilla, qui développe le navigateur internet Firefox, a annoncé jeudi le départ de son patron à peine entré en fonctions, au coeur d'une polémique pour son soutien à une initiative contre le mariage homosexuel."Brendan Eich a choisi de démissionner de son poste de directeur général", a indiqué Mozilla sur son blog officiel. L'annonce de sa nomination remontait seulement au 24 mars.Brendan Eich était l'un des co-fondateurs de Mozilla, où il avait occupé plusieurs fonctions avant de devenir patron.Mais après sa récente promotion, il s'est retrouvé au centre d'une polémique du fait d'un don qu'il avait effectué pour soutenir une campagne contre le mariage homosexuel menée en 2008 en Californie.Parmi ses détracteurs figurait en particulier le site de rencontre OkCupid, qui s'était mis à afficher le message suivant quand les internautes arrivaient sur sa page internet avec un navigateur Firefox: "Le nouveau patron de Mozilla, Brendan Eich, est un opposant à l'égalité des droits pour les couples homosexuels. Nous préfèrerions donc que nos clients n'utilisent pas les logiciels de Mozilla pour accéder à OkCupid"."Mozilla se targue d'avoir une norme différente et, cette dernière semaine, nous n'avons pas été à la hauteur. Nous savons pourquoi les gens sont blessés et en colère, et ils ont raison: c'est parce que nous n'avons pas été fidèles à nous-mêmes", reconnaît jeudi sur le blog de Mozilla Mitchell Baker, la présidente exécutive du conseil d'administration de la fondation."Nous n'avons pas réagi assez vite (...) quand la controverse a démarré. Nous sommes désolés", ajoute-t-elle.Mozilla indique que des discussions sont toujours en cours au sujet de sa future direction, promettant davantage d'informations à ce sujet "la semaine prochaine"."Mozilla croit à l'égalité et à la liberté d'expression", rappelle toutefois Mitchell Baker. ...

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