Mourad Meghni : "J'ai toujours voulu jouer pour l'Algérie "

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Mourad Meghni : "J'ai toujours voulu jouer pour l'Algérie "
Mourad Meghni : "J'ai toujours voulu jouer pour l'Algérie "

On le croyait perdu pour le football. Après plus de deux ans de blessures et d'inactivité, Mourad Meghni s'est pourtant relancé en Algérie, sous les ordres d'Hubert Velud. Souriant et serein, l'ancien "nouveau Zidane" reçoit autour d'un diabolo citron pour faire le bilan d'une carrière décousue, entre surmédiatisation intempestive, blessures à répétition et bi-nationalité.

Pour revenir à ton transfert, tu appréhendais le retour en France ? J'ai signé à Sochaux, mais ma tête était encore en Italie. Je m'en rappelle bien, je n'étais pas prêt mentalement à quitter Bologne. Cela s'est vu sur le terrain
Effectivement, cela ne s'est pas très bien passé. J'arrive en août, à la fin du mercato, après qu'ils ont vendu plusieurs mecs importants : Oruma, Monsoreau, Matthieu et d'autres joueurs. Et ils me recrutent avec Dagano et un Suisse Je sais même plus comment il s'appelle (Arnaud Bühler, ndlr). Il n'y avait quasiment pas de recrues pour compenser. Forcément, on a eu du mal toute l'année. Pendant la première partie de saison je joue quasiment tous les matchs. Mais le souci, c'est qu'on enchaîne les défaites et les matchs nuls, je me rappelle même pas avoir gagné. En deuxième partie de saison, ça s'est mal goupillé : je me blesse, une déchirure. À peine de retour à l'entraînement je fais une rechute : je me prends une béquille sur le mollet, avec risque de phlébite. Je suis resté indisponible pendant trois mois. Vu que j'étais en prêt en option d'achat, ils n'ont pas levé l'option. Donc je suis rentré à Bologne. C'était décevant, mais l'année d'après, je fais une très bonne saison avec le club en Serie B, et derrière, la Lazio s'intéresse à moi.
Le grand transfert de ta carrière Passer de la Serie B à la Ligue des champions, pour moi, c'était un rêve. Franchement j'étais content, j'ai côtoyé des joueurs comme Rocchi, Pandev, Ledesma, Mauri Ce n'était pas la grosse Lazio de l'époque, mais ça reste quand même la Lazio. C'est comme si tu signes à Marseille à un moment où c'est pas terrible, on s'en fout, tu joues quand même à Marseille. Je ne pouvais pas refuser. Walter Sabatini, le directeur sportif qui est à la Roma, m'aimait beaucoup.
Qu'est-ce qui t'a plu à la Lazio alors ? Pas grand-chose (rires). Pour être honnête, je ne m'y suis pas beaucoup plu. À l'époque, je me disais : "Ouais, c'est la capitale", mais finalement, cela ne m'a pas emballé. Enfin, je dis ça, mais c'était une expérience. Je ne regrette pas. J'ai découvert le Stadio Olimpico, une ambiance exceptionnelle. J'ai connu Formello, le centre d'entraînement où il y a des gardes…



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