Moscou pousse son avantage sur le dossier syrien

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L'intransigeance de Vladimir Poutine, qui envisage de fournir des missiles sol-air à Damas, en fait un acteur clé de la crise.

Après l'Américain John Kerry et le Britannique David Cameron, le premier ministre israélien a fait le voyage à Moscou mardi pour tenter d'infléchir la politique russe vis-à-vis de la Syrie. Au président Vladimir Poutine, qui l'a reçu dans sa datcha de Sotchi, Benyamin Nétanyahou était venu demander qu'il renonce à livrer des missiles sol-air S-300 au régime de Bachar el-Assad. Ces armes sophistiquées, d'une portée de 200 kilomètres, sorte d'équivalent russe du Patriot américain, sont capables d'intercepter en vol des missiles téléguidés ou des avions. Elles ont fait l'objet d'un contrat de 900 millions de dollars signé en 2010 entre Moscou et Damas.

Leur installation en Syrie aurait un impact sur le rapport de forces entre le régime et les rebelles, en privant Israël de sa supériorité aérienne dans la région. Elle contrecarrerait...

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