Mort de Rémi à Sivens : Sarkozy fier de son quinquennat «sans drame, sans violence»

le
7
Mort de Rémi à Sivens : Sarkozy fier de son quinquennat «sans drame, sans violence»
Mort de Rémi à Sivens : Sarkozy fier de son quinquennat «sans drame, sans violence»

Depuis son retour dans l'arène politique, Nicolas Sarkozy ne manque pas une occasion de se démarquer de l'équipe en place. Mardi soir, lors d'une réunion publique à Marseille, dernière étape d'une tournée dans la région Provence-Alpes-Côte-d'Azur:, il a répété l'exercice à propose cette fois de la mort de Rémi Fraisse, le jeune opposant au barrage de Sivens dans le Tarn

Alors que les gendarmes sont dans le collimateur des écologistes qui dénoncent la responsabilité des forces de l'ordre dans ce drame, l'ex-chef de l'Etat a proclamé : «je n'ai jamais reculé devant la rue, c'est ma fierté, mais, je le dis alors qu'il y a un événement dramatique, sans violence, sans drame». Et Nicolas Sarkozy de livrer cette confidence : «j'ai été quatre ans ministre de l'intérieur, cinq ans président de la République, tous les matiins je me disais, attention, la France est un pays éruptif, soyons républicains.» 

Sarkozy juge son quinquennat «sans violence, sans drame»

Après ce message à l'exécutif, il  a appelé sa propre famille politique à l'harmonie. Il l'a redit mardi  «quand les Français sont inquiets, nous devons donner les spectacle de l'unité. Au lieu de nous diviser, nous devons travailler (...) Il n'y aura pas de réussite individuelle sur un désastre collectif».

Devant 3.000 personnes réunies dans une salle du centre-ville de Marseille, Nicolas Sarkozy s'est dit «responsable de la défaite de 2012». Une défaite qui a conduit sa famille politique à la zizanie. «J'ai bien vu que nous avons passé davantage de temps à nous opposer. Ca a donné l'image de la division alors que les Français souffraient. Nous n'avons pas le droit de nous perdre dans des querelles, nous n'avons pas le droit de nous déchirer».

Et de mettre aussitôt en application ses préceptes. Pour la présidence de l'UMP dont l'élection aura lieu le 29 novembre, l'ancien chef de l'Etat a ainsi certes «des concurrents» mais «pas ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr


A lire aussi sur Le Parisien.fr
Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
  • charleco le mercredi 29 oct 2014 à 10:21

    La censure fonctionne bien.

  • s.thual le mercredi 29 oct 2014 à 10:11

    le francais ,ingouvernable ,,,des veaux disait general impossible e dialoguer pour quoi que ce soit , on devient l risée des pays que l o disait sous developpés! et on s enfonce chaue jour un peu plus,,,,vers la mediocrité ! c est navrant,

  • mucius le mercredi 29 oct 2014 à 09:43

    Voila à quoi il en est réduit! Il devient de plus en plus lamentable! Il semble Dieu merci qu'il a perdu la main! Alleluia!

  • jcaumon2 le mercredi 29 oct 2014 à 09:30

    Le degré zéro de la pensée ! décidément sans ses fournisseurs d'idées et de discours il se révèle fidèle à lui même,de plus en plus décevant, n'ayant qu'un seul centre d'intérêt:lui-même et qu'une seule attitude: la prétention, l'égocentrisme et un incommensurable orgueil!Son 20h de "rentrée" politique en a été la démonstration flagrante! ceux qui en doutaient encore ont pu être édifiés, les sondages en rendent compte.L'état nécessite un homme de devoir, pas un homme de pouvoir .

  • M4958114 le mercredi 29 oct 2014 à 08:38

    il a la mémoire courte rien que l'affaire mérac !

  • M1531771 le mercredi 29 oct 2014 à 07:45

    De plus en plus ridicule celui la ! Il fatigue à la longue, il fatigue !

  • M2711013 le mercredi 29 oct 2014 à 07:45

    Et oui, le socialisme montre son vrai visage, celui de Lénine et de ses millions de morts dont la presse ne parle jamais... Les socialistes sont en fait des communistes déguisés, comme l'était l'ex URSS, Union des républiques socialistes....