Mort de l'ancien ministre Jacques Barrot, la classe politique lui rend hommage

le
1
Mort de l'ancien ministre Jacques Barrot, la classe politique lui rend hommage
Mort de l'ancien ministre Jacques Barrot, la classe politique lui rend hommage

C'est une figure de la démocratie chrétienne et un européen convaincu qui s'en est allé. L'ancien ministre centriste Jacques Barrot est décédé subitement mercredi à l'âge de 77 ans dans le métro parisien. Il aurait fait un «malaise» au niveau du métro Sablons à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine). De gauche comme de droite, la classe politique multiplie les hommages depuis le début de l'après-midi.

Membre du Conseil constitutionnel, plusieurs fois ministre

Jacques Barrot a été plusieurs fois ministre. Sous Valéry Giscard d'Estaing d'abord, il a occupé le portefeuille du Commerce (1978-1979) puis de la Santé (1979-1981). Il est redevenu ministre sous Jacques Chirac en charge du Travail et des Affaires sociales (1995-1997).

Né à Yssingeaux, en Haute-Loire, le 3 février 1937, il a été maire de cette ville de 1989 à 2001, et député de Haute-Loire. Il avait été élu pour la première fois en 1967, après le décès soudain de son père à l'Assemblée nationale, lui-même député de ce département. En 2004, Jacques Barrot avait cédé son siège à l'UMP Laurent Wauquiez. 

Favorable à l'union de la droite et du centre au sein de l'UMP, Jacques Barrot était devenu président du groupe UMP à l'Assemblée nationale (2002-2004) avant d'entamer une carrière européenne à Bruxelles où il a été commissaire à la Politique régionale (2004) puis aux Transports (2004-2008) et enfin à la Justice (2008-2009).

Depuis 2010, il était membre du Conseil constitutionnel.

VIDEO. Une minute de silence à l'Assemblée

Une minute de silence observée à l'Assemblée

A l'Assemblée nationale, avant d'ouvrir la séance des questions au gouvernement, le président Claude Bartolone lui a rendu hommage, saluant «une grande figure de notre vie politique», «un grand serviteur de l'Etat» et un «homme de dialogue et de convictions». Une minute de silence a ensuite été observée dans l'hémicycle.

Manuel Valls a ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr


Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
  • M7097610 le jeudi 4 déc 2014 à 09:05

    qui s'en souvient ? Un apparatchik qui aurait pu profiter de sa retraite confortable en Haute Loire...dommage pour lui.