Mort d'Omar Souleimane, l'éminence grise de Moubarak

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Omar Souleimane, ancien espion en chef du Raïs égyptien, fut l'un des hommes les plus puissants du Proche-Orient.

Le général égyptien Omar Souleimane, mort à 77 ans jeudi dans un hôpital américain, fut l'éminence grise de l'ex-président Hosni Moubarak, le véritable numéro deux de l'ancien régime, l'homme de confiance des États-Unis dans le monde arabe, le négociateur entre les groupes palestiniens et Israël, bref l'un des hommes les plus puissants du Proche-Orient.

Donné depuis longtemps comme un successeur possible de Moubarak, cet homme grand et mince à l'allure distinguée avait été nommé au dernier moment vice-président par l'ex-raïs égyptien, le 29 janvier 2012, dans une tentative désespérée de sauver le régime. Le 10 février, Hosni Moubarak lui avait même délégué tous ses pouvoirs. Mais le lendemain, c'est un Omar Souleimane déconfit, le teint blafard, qui annonça d'une voix blanche la démission du président et le transfert de la direction du pays à un conseil militaire.

Cette brève apparition télévisée marqua la fin de sa carrière. Il essaya bie

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