Mort d'Arafat : les Russes écartent à leur tour la thèse de l'empoisonnement

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Mort d'Arafat : les Russes écartent à leur tour la thèse de l'empoisonnement
Mort d'Arafat : les Russes écartent à leur tour la thèse de l'empoisonnement

Ces nouveaux résultats mettront-ils fin à la polémique entourant la disparition du leader palestinien ? Les experts russes chargés d'analyser des échantillons prélevés sur la dépouille de Yasser Arafat ont conclu à une mort naturelle et excluent tout empoisonnement au polonium, a indiqué jeudi le chef de l'agence qui a mené les analyses.

Yasser Arafat «est mort d'une mort naturelle et non du résultat d'une irradiation», a déclaré Vladimir Ouïba, le directeur de l'Agence fédérale d'analyses biologiques, cité par les agences russes. Ces conclusions rejoignent celles des experts mandatés par la justice française, contestée par la veuve du dirigeant historique palestinien, mort en 2004. Début décembre, le parquet de Nanterre, près de Paris, avait indiqué que les experts français avaient conclu «à l'absence d'un empoisonnement au polonium-210 (substance radioactive hautement toxique, ndlr) de M. Arafat»

Après la publication de ces nouveaux résultats, l'ambassadeur palestinien à Moscou a assuré que l'enquête n'était pas finie. Les dirigeants palestiniens accusent Israël d'être derrière ce décès et réclament la formation d'une commission d'enquête internationale.

La laboratoire suisse avait relancé la thèse de l'empoisonnement

En novembre, un article de la revue médicale britannique The Lancet avait relancé la thèse d'un empoisonnement du leader palestinien. La revue citait les résultats d'une expertise menée par des experts suisses qui auraient trouvé des traces de polonium 210 (une substance radioactive hautement toxique) sur des effets personnels de Yasser Arafat.

Interrogé après la publication du rapport français, le professeur François Bochud, co-auteur de l'expertise suisse, avait dit avoir «du mal à comprendre le rapport français». «Nos données conduisent davantage vers la thèse d'un empoisonnement que dans la direction opposée», avait-il indiqué. Pour les Français, la présence ...

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