Moralisation : dur, dur, d'être un marcheur? !

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La loi de moralisation de la vie publique est discutée cette semaine à l'Assemblée nationale.
La loi de moralisation de la vie publique est discutée cette semaine à l'Assemblée nationale.

« Regardez vos textos si vous ne savez pas quoi voter ! »? Ce mardi, lors des débats sur la loi sur la confiance dans la vie publique, la confusion règne sur les bancs des députés LREM. Les oppositions de droite comme de gauche se moquent allègrement de ces marcheurs manifestement déboussolés, hésitant à lever la main ou s'abstenir. La cause : la néo-députée Carole Bureau-Bonnard, première vice-présidente de l'Assemblée nationale dirige les débats en l'absence de François de Rugy. Elle vient malencontreusement d'appeler deux fois à voter « pour » un même amendement? Bronca, éclats de voix, les débats tournent à la séquence de bizutage.

Au secours président

Après des suspensions de séance à répétition et les interventions musclées d'Olivier Dussopt (Nouvelle Gauche), Alexis Corbière (La France insoumise), Philippe Vigier (« constructifs »), d'André Chassaigne (Gauche démocrate et républicaine), de Philippe Gosselin (LR) et de l'insoumis Jean-Luc Mélenchon, la vice-présidente a finalement? quitté le perchoir. François de Rugy entre en scène pour siffler la fin de la récréation, talonné par le président du groupe LREM Richard Ferrand. L'éphémère ministre de la Cohésion des territoires serait-il venu donner des consignes de vote claires et nettes? ? Cette remontée au front des poids lourds sonne comme une petite victoire pour l'opposition pour une fois unie, qui à force de coups...

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