Monti n'exclut pas de rempiler à Rome

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Le dirigeant italien semble prêt à revenir sur sa promesse de quitter la scène l'an prochain. Mais voudra-t-il en passer par les urnes ?

Il a suffi que Mario Monti se déclare prêt à «rester» après les législatives d'avril 2013, s'il peut «être encore utile au pays», pour déclencher en Italie ce qu'un commentateur appelle un «séisme politique de portée imprévisible».

Pour Stefano Folli, éditorialiste au quotidien d'affaires Il Sole 24 Ore, cette déclaration a «pris de court» les forces politiques. Jusqu'à présent, le Professoreaffichait avec la plus grande fermeté sa volonté de «prendre des vacances» à la fin de son mandat, après avoir dirigé pendant dix-sept mois le premier gouvernement de technocrates de l'histoire du pays.

S'il a choisi New York et le prestigieux Council on Foreign Relations pour afficher sa nouvelle détermination, ce n'est pas un hasard: «Mario Monti a voulu avant tout rassurer les marchés et les gouvernements alliés, préoccupés par la confusion qui règne sur la scène politique italienne. Il ne pouvait laisser le pays face au risque d'un retour de la spéculation»,

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