Montebourg et Hamon persistent et signent... tout en jurant loyauté à Hollande

le
8
Montebourg et Hamon persistent et signent... tout en jurant loyauté à Hollande
Montebourg et Hamon persistent et signent... tout en jurant loyauté à Hollande

Critiques, mais loyaux. Dimanche à la Fête de la Rose de Frangy-en-Bresse (Saône-et-Loire), Arnaud Montebourg et Benoît Hamon, qui dénoncent la politique économique défendue par François Hollande et Manuel Valls, ont persisté dans leurs attaques.. tout en jurant leur loyauté envers le couple exécutif.

Invité vedette de ce traditionnel rendez-vous, Benoît Hamon est arrivé ce dimanche midi dans ce village bourguignon de 600 âmes en jouant la carte de l'apaisement. Après avoir rejoint dimanche dans nos colonnes son collègue de l'Économie dans sa critique de la politique économique du gouvernement, estimant qu'ils n'étaient «pas loin des frondeurs du PS», le ministre de l'Education a assuré qu'il n'y avait «aucune contradiction avec le Président de la République.»  «On n'est pas dans une histoire de courants», a-t-il insisté-t-il auprès de l'envoyée spéciale du Parisien. 

«Il y a aujourd'hui un débat, qui existe en raison de faits nouveaux : l'isolement de Madame Merkel, la menace de la déflation. Et ce débat, il justifie (...) d'être mené. On le fait en parfaite loyauté», a-t-il assuré. «Nous, ce qu'on veut, c'est la réussite de la gauche, avec des députés qu'ils soient frondeurs ou pas frondeurs, c'est notre seule obsession à Arnaud Montebourg et moi». «On peut avoir un avis, une conviction, l'exprimer et être loyal». «Evidemment», il reste au gouvernement.

«Normal» d'ouvrir le débat juge Montebourg

De son côté, Arnaud Montebourg qui, la veille, dans Le Monde, a plaidé par un changement de cap dans la politique économique du gouvernement, a jugé «normal» d'ouvrir le débat «dans une situation nouvelle très grave qui s'appelle la menace déflationniste».

Au pupitre, lors d'un long discours, le ministre de l'Economie a persisté dans son orientation. «C'est le rôle du ministre de l'Economie d'affronter la réalité, même cruelle, et de proposer des solutions ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
  • M6519654 le lundi 25 aout 2014 à 03:08

    Ces deux nullards n'ont pas compris que les français ne votent pas pour des cryptocommunistes qu'ils sont mais choisissent plutôt le parti de gauche... qui se traine à 10% en défendant cette politique.Ah bon ? seulement 10% ?Mais alors les français auraient-ils enfin compris que plus l'Etat se mêle de leurs affaires, plus celles-ci vont mal. L'austérité doit être appliquée à l'Etat, à ses fonctionnaires et aux politicards qui ont jusqu'ici échappé à tous les plans de redressement.

  • grinchu1 le lundi 25 aout 2014 à 02:40

    DEHORS !!!

  • M7097610 le dimanche 24 aout 2014 à 23:35

    un ministre de l'economie qui n'est pas d'accord avec la politique economique du gvt...ça fait bizarre !

  • sarestal le dimanche 24 aout 2014 à 20:09

    Il faut écouter les exp erts en économie d'entreprise, ils connaissent parfaitement ce domaine.ht tp://fr.wikipedia.org/wiki/Arnaud_Montebourght tp://fr.wikipedia.org/wiki/Beno%C3%AEt_Hamon

  • M4888303 le dimanche 24 aout 2014 à 20:03

    Le rosier est une ronce ne l'oublions pas !!!!

  • sarestal le dimanche 24 aout 2014 à 20:02

    Comme ça censure, on dira que ce sont LES experts en économie d'entreprise ! ! ! ! !ht tp://fr.wikipedia.org/wiki/Arnaud_Montebourght tp://fr.wikipedia.org/wiki/Beno%C3%AEt_Hamon

  • M8252219 le dimanche 24 aout 2014 à 18:38

    le système social français est mort RETOUR À LA RESPONSABILITÉ PERSONNELLE DES CITOYENS. Cette responsabilité que les gouvernements depuis Mitterrand ont tenter de nous enlever par des "friandises" du genre (droits acquis)pas de cotisation chômage, promotion automatique à l'ancienneté, pas de jour de carence en arrêt maladie,une prime pour ceux qui n'en n'ont pas encore,pour la seule catégorie de salariés ceux du secteur publique

  • M8252219 le dimanche 24 aout 2014 à 14:34

    l'exemple doit venir d'en haut:limité à 5 fois le SMIG les indemnités et tous les avantages des députés:RÉDUIRE de moitié le nombre des députés.SUPPRIMER le sénat