Montebourg défie Guérini sur ses terres

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Le candidat à la primaire socialiste était jeudi en campagne à Marseille.

Arnaud Montebourg a trouvé deux trucs. Un thème et un décor. Ce sont ses atouts dans la campagne de la primaire du PS. Le thème, c'est la démondialisation. Le décor, c'est un grand panneau que ses partisans installent en deux temps trois mouvements sur les places publiques et devant lequel il interpelle les passants, façon agora. Comme jeudi à Marseille, au fond du Vieux-Port, où une quarantaine de personnes se sont vite attroupées, d'abord pour l'écouter, ensuite pour l'interpeller. Depuis plus d'un mois qu'il parcourt la France, le discours est rodé, très à gauche du PS. Mise sous tutelle des banques, reprise en main du système financier, protectionnisme européen... tout y passe. Parfois, des applaudissements ponctuent le discours, surtout quand Arnaud Montebourg glorifie les «valeurs de la République». Mais la plupart du temps, l'attention est polie. Le temps de répondre à quelques questions sur les licenciements, les délocalisations, le cannabis, et Arnau

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