Montebourg défend son autre voie

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Candidat de «la démondialisation», le député PS de Saône-et-Loire reproche à Aubry et Hollande d'incarner le passé.

C'est le chantre de la «démondialisation». Une idée apparemment utopique selon laquelle il serait possible de bâtir un modèle alternatif au capitalisme sur les décombres du monde de l'après-crise financière. Une idée dans l'air du temps, qui commence à séduire et sur laquelle Arnaud Montebourg a bâti depuis longtemps sa campagne pour les primaires du PS.

«La démondialisation, c'est le fait que nous ayons encore le droit de choisir notre destin», a expliqué dimanche soir le député de Saône-et-Loire, invité du «Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro». «Il s'agit de mettre des règles là où l'on a abandonné toute forme de règle», a-t-il précisé avant de s'indigner, grandiloquent: «Est-ce que ce sont les banques qui vont continuer à faire danser les États et les citoyens? Il est du devoir des peuples de se ressaisir.» «Nous sommes dans une période où le monde de l'après-guerre est en train de s'écrouler. Il faut imaginer le monde de l'après-crise», a martelü/p>...

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