Montebourg défend son action au mont Beuvray

le
1
Montebourg défend son action au mont Beuvray
Montebourg défend son action au mont Beuvray

C'est devenu un rituel. En ce lundi de Pentecôte, Arnaud Montebourg a gravi le mont Beuvray, entre la Saône-et-Loire et la Nièvre. Un petit mot sur la primaire socialiste en 2011, un appel à la mobilisation pour les législatives en 2012... Chaque année, cette ascension est l'occasion de délivrer un message politique. Cette fois, c'est son bilan à la tête du ministère du Redressement productif qu'Arnaud Montebourg a défendu sous une pluie battante.

Dans son fief, ce natif de Bourgogne a mis en avant «les succès enregistrés» malgré «une période d'affaissement de l'économie». Il a notamment cité Sanofi - «Nous avons réussi à trouver un compromis avec l'entreprise» - ou encore Renault, «où il y a des actes de relocalisation».

«Nous constatons un mouvement de relocalisation industrielle vers le territoire national, alors que tout le monde pensait que la France était dans le déclin, la spirale de l'affaissement», a poursuivi le ministre. Une déclaration faite sous les sifflets, une trentaine de personnes ayant profité de ce rassemblement pour dénoncer un projet local de scierie jugé dangereux pour l'environnement.

Montebourg : «Il n'y a pas deux lignes à Bercy»

Fragilisé par ses bisbilles avec le ministre de l'Economie et des Finances Pierre Moscovici, qui s'étalent au grand jour - Ségolène Royal et Laurent Fabius ont publiquement demandé à ce qu'il y ait «un patron à Bercy» - Arnaud Montebourg a certifié ce lundi qu'il n'y avait «pas deux lignes à Bercy». «Il n'y en a jamais eu deux. Nous apportons des trajectoires, des idées, des histoires qui sont complémentaires, a-t-il insisté. Le colbertisme (...) est parfaitement compatible avec la bataille européennes pour la croissance.»

«Si je suis au gouvernement, c'est que François Hollande est d'accord avec moi et que je suis d'accord avec lui», a également fait valoir le ministre du Redressement productif, alors que le président de la République...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr


Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
  • M2286010 le lundi 20 mai 2013 à 18:33

    Grimper le Mont Beuvray, ne voila-t-il pas qu'il se prend pour Mitterand ! Il aurait mieux fait d'enfiler sa marinière et de s'occuper des besoins en drones de l'UE.