Monfils: «Un grand chelem avec ses potes»

le
0
Monfils: «Un grand chelem avec ses potes»
Monfils: «Un grand chelem avec ses potes»

Après plus de trois heures d'entraînement, Gaël Monfils débarque le dernier dans le club-house de la Villa Primrose où l'attendent ses partenaires pour une longue séance de dédicaces aux enfants du club. Puis le Parisien vient de bonne grâce se prêter au jeu des questions. Si certains de ses coéquipiers sont déjà excités, le n°2 français, lui, la joue cool.

Avez-vous déjà la Suisse en tête ?

Gaël Monfils. Non. Pourquoi y penser ? On a encore du temps. Il y a plein de choses à faire avant de penser à eux. Je ne suis pas impatient parce que j'essaie de bien prendre ces jours-ci pour me préparer. Il me manque encore un peu de préparation pour arriver fin prêt à Lille. J'ai repris un peu de «caisse» mais je fais attention parce qu'avec le changement de surface j'ai un peu les genoux qui tirent, donc ce n'est pas facile. Plus il y a de temps, mieux je me porte.

Quels sont ces manques ?

Même si cela ne se voit pas trop, le genou me handicape un peu. Pour faire des matchs de haut niveau, durer longtemps et enchaîner, il me manque de la musculation des jambes. Il me faut quelques jours pour bien pousser, faire de longues journées, toujours être actif. Le but c'est de rester sur le court le plus longtemps possible, 5, 6, 7 heures à faire du sport.

Le week-end à venir était normalement «off». Avez-vous demandé à faire du rab ?

Oui. Je vais jouer une fois samedi matin. Après, il ne faut quand même pas oublier de couper. Mine de rien, un stage c'est du stress. Du coup, c'est cool d'avoir le week-end un peu pour nous (NDLR: ils quitteront Bordeaux pour Lille dimanche après-midi), d'avoir des proches qui viennent pour qu'on coupe un peu.

Avez-vous tiré des leçons de la défaite en finale de 2010 ?

Des leçons, c'est un peu dur. On avait fait une bonne campagne, j'avais fait un bon match en finale (NDLR: il avait étrillé Tipsarevic le vendredi avant d'être dominé par Djokovic le dimanche). Je l'ai dans un coin de la tête mais ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr


Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant