Monfils, le doc et les certificats médicaux

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Monfils, le doc et les certificats médicaux
Monfils, le doc et les certificats médicaux

Rarement absent aura été aussi présent... Forfait de dernière minute pour le Masters 1000 parisien à cause d'une douleur intercostale qui a fait jaser, Gaël Monfils est venu hier soir à Bercy. Un passage éclair par la capitale pour rétablir ses vérités et soigner une image écornée.

Lassé des commentaires à son sujet, le n° 6 mondial a débarqué en salle de presse pour une mise au point de quarante-cinq minutes, assisté du docteur Montalvan, le médecin de la FFT. Au menu, un retour point par point sur toutes les blessures plus ou moins sujettes à caution de l'année 2016. Un véritable inventaire à la Prévert, parfois un brin surréaliste... « Maintenant que la saison est finie, lâche le Parisien, 30 ans, qui doit pourtant disputer son premier Masters dans deux semaines, je voulais clarifier pas mal de choses, dites, pas dites ou inventées. » Du syndrome viral inexpliqué qui l'a contraint à renoncer à Roland-Garros à la déchirure de 1 cm au muscle oblique interne qui le met sur le flanc à Bercy (dont il connaissait la gravité le 24 avant de déclarer forfait... quatre jours plus tard), en passant par des douleurs aux genoux et au dos durant l'été, Monfils et Montalvan n'ont rien oublié. « Vous en connaissez beaucoup, vous, des athlètes qui viennent comme ça avec leur médecin ? » lance le n° 1 français, offensif dans son mode de défense.

Devant un docteur un brin gêné, le joueur n'a pas éludé l'épisode Zadar (demi-finale de la Coupe Davis), symbole majeur de la complexité du personnage. « J'ai fait une échographie à Gaël en Croatie et je lui ai dit que le tendon de son genou gauche était enflammé (NDLR : depuis l'US Open), explique le praticien. S'il jouait, c'était sous anti-inflammatoires. Après, c'est sa décision... »

Le faux mouvement dans les escaliers de l'hôtel croate n'était qu'une fumeuse et inutile diversion. « Yannick (NDLR : Noah, le capitaine), a dit ça pour minimiser sa com, ...

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