Mondragon : la peur d'ETA règne toujours

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REPORTAGE - Mondragon ressemble à une bourgade ordinaire au c?ur du Pays basque. La ville est en réalité un bastion du nationalisme radical, marqué par le sang et la terreur.

De notre envoyé spécial à Mondragon.

À première vue Mondragon ressemble à une bourgade ordinaire au c½ur du Pays basque. Des ruelles sur le flanc des montagnes, un vieux quartier du XVIIe siècle où les habitants dégustent en terrasse quelques «pintxos» - les tapas à la sauce basque. Une ville insouciante même, protégée du chômage par la Corporacion Mondragon, le plus grand groupe industriel de la région...

Une carte postale en forme de trompe- l'½il. La ville est en réalité un bastion du nationalisme radical, marqué par le sang et la terreur. En 2008, ETA abattait de cinq coups de feu un ex-conseiller municipal socialiste, Essayas Carrasco. En pleine rue et à la lumière du jour. La maire, Inocencia Galparsoro, refusait de condamner l'attentat. Toujours en place à l'hôtel de ville, elle ne souhaite pas parler «à la presse internationale».

« Espagne, cesse ta guerre contre le Pays basque ! »

Depuis vingt-quatre ans, un même mouvement polit

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