Mondiaux d'escrime : les épéistes français se contentent du bronze

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Mondiaux d'escrime : les épéistes français se contentent du bronze
Mondiaux d'escrime : les épéistes français se contentent du bronze

L'équipe de France masculine d'épée, médaillée de bronze dimanche lors des Championnats du monde d'escrime à Budapest (Hongrie), a apporté la deuxième médaille au clan français, après celle d'argent obtenue par les Françaises au fleuret la veille. Mais elle éprouvait des regrets à l'issue de la compétition, tant le titre mondial lui tendait les bras.

Sacrés champions du monde sans discontinuité entre 2005 et 2011, les Français souhaitaient ardemment reconquérir un titre qui leur avait échappé l'an passé contre les Américains, alors que l'épreuve n'était pas présente aux Jeux de Londres. Cette médaille de bronze laisse quand même un goût amer, au regard de cette drôle de demi-finale contre l'Ukraine, une heure plus tôt. Dans une rencontre extrêmement tactique, avec des choix visant à abréger les assauts, prévus sur trois minutes mais souvent écourtés pour non-combativité, les Français se sont inclinés 17-15.

«Je prends le relais à +2, il faut prendre des décisions, et je décide de ne pas tirer, a expliqué Daniel Jérent, benjamin de l'équipe (22 ans) à l'issue de la journée. «Le titre, je ne sais pas si on l'aurait gagné, mais la finale était à portée», a-t-il déploré. On arrive à accrocher sur la fin une médaille, ce n'est pas la plus belle, mais c'est quand même une médaille.»

A l'issue de cette défaite en demi-finale, les Français se sont bien repris dans le match pour la troisième place. Ils ont nettement dominé la Pologne 45-35.

«Je dirai que c'est quand même positif. Pour moi, ce n'est pas seulement une médaille de bronze, mais c'est une médaille de bronze, tout court. Elle a la valeur de l'or", s'est exclamé Ivan Trevejo, 41 ans et vétéran d'une équipe, savant mélange d'anciens comme Trevejo et Ulrich Robeiri (31 ans) et de jeunes, comme Jérent (22 ans) et Alexandre Blazsyck (25 ans).

En finale, la Hongrie, avec tout un peuple derrière elle, est allée ...

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