Mondial et sexe : s'envoyer en l'air, mais pas trop

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L'ex-femme de Gianluigi Buffon (Italie) et l'ex-compagne de Cristiano Ronaldo (Portugal) en 2006, à Munich.
L'ex-femme de Gianluigi Buffon (Italie) et l'ex-compagne de Cristiano Ronaldo (Portugal) en 2006, à Munich.

Les compagnes des joueurs de l'équipe de France sont arrivées ce mardi au Brésil. Mais elles n'auront le droit de voir leurs moitiés qu'après le match France-Équateur, dernière rencontre de ce premier tour du Mondial pour les Bleus. Heureusement pour ces femmes de footballeurs, leurs compagnons font partie des heureux élus à pouvoir profiter des plaisirs de la chair pendant le Mondial. Cela n'est pas le cas de tous leurs concurrents. De ceux qui le recommandent fortement à ceux qui l'interdisent : tour d'horizon des consignes des coaches pour ce Mondial brésilien. "Désamorcer les tensions et éviter les tentations" En 2010, Ronaldo avait déclaré que le sexe était une clé de la réussite, et il semble que deux sélectionneurs partagent également son avis puisque Cesare Prandelli, qui entraîne l'Italie, et Louis van Gaal, qui coache les Pays-Bas, encouragent vivement leurs joueurs à avoir des relations sexuelles pendant la compétition. "Lors de la Coupe des confédérations, nous avons constaté que la présence des proches permettait de désamorcer les tensions et d'éviter les tentations", a déclaré le coach de la Squadra Azzurra. Une pratique qui avantagerait considérablement leurs joueurs, ce qui a été avéré pour les Néerlandais, autorisés à voir leurs compagnes avant le match contre l'Espagne qu'ils ont remporté 5 buts à 1. Mais cette science reste inexacte : les Italiens, eux, ont été éliminés dès le premier tour... "Ici,...

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