Mondial de handball : la série sans fin des invincibles « Experts »

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Nikola Karabatic et les joueurs de l'équipe de France le 29 janvier à Paris.
Nikola Karabatic et les joueurs de l'équipe de France le 29 janvier à Paris.

L’équipe de France a remporté dimanche son sixième titre de championne du monde en surclassant en finale la Norvège (33-26), à Paris.

C’est drôle, un président qui danse. Nous sommes à la mi-temps de la finale du championnat du monde entre la France et la Norvège, dimanche 29 janvier, et Joël Delplanque, debout dans les gradins de l’AccorHotels Arena (ex-Palais omnisports de Paris-Bercy), fait ce qu’il peut pour suivre la chorégraphie officielle sur laquelle se dandine le public des quatre coins du pays depuis le début du tournoi.

Le président de la Fédération française de handball (FFHB) arbore un sourire béat, alors que la première période n’a pas été bien réjouissante pour les Bleus, qui ont constamment couru après le score, parfois trois buts derrière les Scandinaves. « On a pris une leçon de handball pendant vingt-cinq minutes, on s’est fait défoncer par les Norvégiens, témoigne Philippe Bana, le directeur technique national. On avait commencé à baisser la tête, on était blancs comme des linges, tous. On la voyait arriver, la fessée, celle de janvier dernier qui nous avait sortis de l’Euro en Pologne [29-24 pour la Norvège]. On a eu très, très peur. »

Et puis Valentin Porte, sur une contre-attaque miraculeuse, a fait repasser la France en tête juste avant la pause (18-17). « Psychologiquement, ça leur a mis une gifle, raconte l’arrière montpelliérain. Ils auraient pu prendre quatre ou cinq buts d’avance, et finalement, c’est nous qui sommes devant à la mi-temps, en jouant mal. A ce moment-là on se dit : “Les gars, vous avez laissé passer le train, c’est fini, ciao.” »

Joël Delplanque va pouvoir ...

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