Mondial 2014-Trevor Edwards : «Depuis toujours, nous célébrons l'idée du beau jeu»

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Mondial 2014-Trevor Edwards : «Depuis toujours, nous célébrons l'idée du beau jeu»
Mondial 2014-Trevor Edwards : «Depuis toujours, nous célébrons l'idée du beau jeu»

Simple, décontracté et fin connaisseur de football, Trevor Edwards, 51 ans, dénote parmi les businessmen, à l'image de l'entreprise qu'il dirige. Entretien exclusif avec le patron de Nike.

Que représente une Coupe du monde au Brésil pour vous ?

Trevor Edwards. Avant tout, je suis un fan de foot. Je pense que la Coupe du monde au Brésil est un événement très particulier, pas seulement pour le business (sourire). C'est le berceau du beau jeu, offensif et créatif. Donc, c'est un peu comme si le football revenait à la maison après toutes ces années (NDLR : le Brésil a organisé le Mondial en 1950).

Là, c'est le fan de foot qui parle... Qu'en pense le patron de Nike ?

Pour Nike, être présent à cet événement a une signification bien particulière. Depuis toujours, nous célébrons cette idée du beau jeu, donc être ici aujourd'hui est une manière de capter et d'utiliser l'énergie de la Coupe du monde pour renforcer les positions de la marque. C'est très important pour nous. Le football est le sport n° 1 au monde, comme on le sait. Donc, évidemment, Nike se doit d'avoir du succès dans ce domaine aussi.

Les enjeux financiers et stratégiques sont-ils aussi énormes qu'on l'imagine ?

Oui ! Vous savez, le Brésil est un marché considérable. Pas seulement parce qu'il y a 200 millions d'habitants. Mais aussi parce que le peuple brésilien adore le sport et, surtout, qu'il le pratique au quotidien ! Il y a le football, bien évidemment, mais pas seulement. Les Brésiliens adorent courir, jouer au volley, faire du skate... Il n'y a qu'à se balader un peu dans la rue pour le constater. Le sport est intégré à leur culture, c'est unique au monde. En tant que leader mondial dans le domaine du sport (NDLR : 20 MdsEUR de chiffres d'affaires en 2013), être connecté avec ce qui se passe ici est indispensable !

Depuis quand préparez-vous ce Mondial ?

D'une certaine manière, depuis 1994, ...

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  • vaudouar le vendredi 13 juin 2014 à 14:15

    Un beau jeu ? Erreur, ça a été l'ouverture du championnat du monde des erreurs d'arbitrage. On remplace le pénalty par un carton rouge sur le simulateur (c'est le prix normal), puis on rajoute le but refusé : on est à 2 partout mais à 10 contre onze, et y'a plus qu'à refaire la fin entre une Croatie mordante et un Brésil mou . . .