Mondial 2014: objectif 1e place pour les Bleus de Deschamps

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DIDIER DESCHAMPS VISE LA 1E PLACE DU GROUPE DE QUALIFICATION DES BLEUS POUR LE MONDIAL 2014
DIDIER DESCHAMPS VISE LA 1E PLACE DU GROUPE DE QUALIFICATION DES BLEUS POUR LE MONDIAL 2014

par Simon Carraud

CLAIREFONTAINE, Yvelines (Reuters) - L'Espagne terrorise l'Europe du football depuis quatre ans à l'exception du sélectionneur des Bleus, Didier Deschamps, qui a assigné à ses joueurs l'objectif de finir en tête de son groupe de qualification pour le prochain Mondial, devant la Roja.

Ses joueurs, qui ont fait leur rentrée lundi à Clairefontaine, entament vendredi en Finlande une longue campagne devant les mener, dans le meilleur des cas, au Brésil en 2014.

Pour y parvenir, ils devront faire bonne figure contre la Biélorussie, le 11 septembre, dans la foulée du voyage en Scandinavie, avec l'espoir de se présenter en position de force pour les retrouvailles avec les Espagnols, le 16 octobre.

L'équipe en tête du groupe I, où figure également la Géorgie, sera qualifiée d'office, tandis que la deuxième devra sans doute passer par un barrage hautement périlleux.

"L'Espagne est le grand favori", a concédé Didier Deschamps, qui n'oublie pas que la Roja a tout gagné depuis 2008, soit deux championnats d'Europe et une Coupe du monde, en 2010. "Mais notre objectif est de terminer devant."

"On est dans le vif du sujet. Notre objectif est clair : se qualifier pour la Coupe du monde", a-t-il insisté.

La dernière fois que la Roja a croisé la route de la France, en quarts de finale de l'Euro 2012, les choses avaient mal tourné pour les Bleus, incapables de se révolter, comme si la partie était perdue d'avance (2-0).

Il faut croire que le message de Didier Deschamps est passé auprès de ses troupes puisque les hommes appelés pour les deux matches à venir ont fait écho au volontarisme du sélectionneur.

"À 200%"

"On leur a donné trop de respect sur le terrain (à l'Euro). Quoiqu'il arrive, il faudra se battre pour jouer la première place et tout donner pour ne pas avoir de regrets", a dit le milieu de terrain Yohan Cabaye, présent sur le terrain le 23 juin.

"Il faudra être à 200% pour essayer de les battre", a-t-il averti, manière de reconnaître que l'Espagne n'est pas un adversaire comme les autres.

Mais, avant de rêver à l'Espagne, la France devra rencontrer successivement deux équipes réputées plus faibles, la Finlande et la Biélorussie.

Ce dernier nom n'est pas inconnu pour les Bleus qui avaient raté au Stade de France les premiers pas en compétition de Laurent Blanc, prédécesseur de Deschamps, face aux mêmes Biélorusses lors des qualifications pour l'Euro 2012.

"On va y aller étape par étape", a dit Deschamps.

"Toute notre énergie doit être focalisée sur ce premier match en Finlande", a ajouté le sélectionneur qui a pris soin d'analyser le jeu de son futur adversaire.

"C'est une équipe qui n'est pas du tout défensive, qui n'est pas du tout regroupée derrière, qui est portée à produire du jeu avec une organisation assez similaire sur la plupart des matches, en 4-3-3".

Un premier succès constituerait un prélude idéal pour l'équipe de France, qui rêve tout haut de s'offrir un billet d'avion pour l'Amérique du Sud, dans deux ans.

"Déjà, une Coupe du monde, c'est magique", a relevé Didier Deschamps. "Mais une Coupe du monde au Brésil, sans vouloir faire offense aux autres pays..."

Edité par Grégory Blachier

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