Monaco, trop tôt pour avoir peur

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Monaco, trop tôt pour avoir peur
Monaco, trop tôt pour avoir peur

Une bonne première mi-temps et du talent sur chaque ligne mais une absence physique habituelle après la pause et quelques manques dans le jeu : la copie rendue par le club de la Principauté est loin d'être parfaite. Reste qu'il ne s'agit que d'un match contre la meilleure équipe française sur le papier, et que le temps ne presse pas.

Les questions étaient sur beaucoup de bouches qui en avaient marre de parler uniquement transferts depuis un mois. L'ASM, qui avait tant régalé la saison dernière, pouvait-elle récidiver dès le mois de juillet ? Pouvait-elle continuer à offrir du plaisir en marquant trois pions par rencontre ? Pouvait-elle dominer, voire surclasser ce Paris Saint-Germain revanchard qui briguait un cinquième Trophée des Champions de suite ? En réalité, ces interrogations demeurent encore en suspens. Hormis la dernière, dont la réponse tient en trois lettres fatalistes : non.

Les notes de Monaco

Non, Monaco n'a pas fait le poids devant ce PSG qui s'empare là de son septième Trophée des champions. Pourtant, tout avait plutôt bien commencé. Dans la lignée des prestations de 2016-2017, le Rocher a sorti une première période sérieuse, cohérente et réaliste. Pendant quarante-cinq minutes, son milieu Fabinho-Tielemans (meilleur homme de la Principauté) a tenu la baraque, les contres sont allés à 200 à l'heure, les dribbles de Kylian Mbappé ont fait mal, Kamil Glik a respiré la sérénité et les filets d'Alphonse Areola ont tremblé. Oui mais voilà : déjà pas parfaitement équilibré, Monaco s'est écroulé en deuxième période. Les jambes plus lourdes, le collectif moins soudé, la chance moins présente, et voilà le club princier renversé sans grande difficulté par les hommes de la capitale, bien plus sûrs de leurs forces. L'occasion de reconnaître son infériorité intrinsèque actuelle sur l'adversaire et de constater que l'ASM n'a toujours pas réglé son problème d'errements physiques entrevu en début de seconde mi-temps et observé à maintes reprises la saison dernière (surtout en Ligue des Champions, face à des équipes du standing de Paris).

Des craintes prématurées


Dès lors, faut-il s'inquiéter des limites aussi bien tactiques que qualitatives démontrées par Monaco ce samedi soir alors qu'il reste quinze jours avant que la reprise de

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