Monaco s'en contentera.

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Monaco s'en contentera.
Monaco s'en contentera.

L'affiche était belle, le match un peu moins. Monaco et Benfica se partage un petit point (0-0) après une rencontre terne. Les Monégasques restent en course pour les huitièmes de finale.


Monaco - Benfica
(-1--1)



On peut voir ce 0-0 de deux façons. La première veut que ce match nul ramène un bon point pour Monaco, toujours invaincu dans cette Ligue des champions. Avant même le début de la compétition, on ne donnait pas cher de la peau des joueurs du Rocher dans un groupe largement ouvert. Trois matches plus tard, force est de constater que les hommes de Jardim, se rapprochent, très doucement mais sûrement, des huitièmes de finale. Solides, les Monégasques ont tenu grâce à un grand Danijel Subasic qui n'a toujours pas encaissé le moindre but en C1. Mais on peut aussi voir le résultat autrement. Car après vingt très bonnes premières minutes, agréables et prometteuses, les Monégasques n'ont pas su tenir la distance. Plus d'idées dans le jeu, plus de Dimitar Berbatov, blessé, en pointe, ils ont passé leur seconde période à souffrir face aux assauts de Gaitan et consort. En supériorité numérique pendant un gros quart d'heure, ils sont restés impuissants. 0-0, donc. Pas mieux.
Le raté incroyable de Lucas Ocampos
Lucas Ocampos est le type de joueur génial capable de passer en revue toute une défense à coup de crochets et de passements de jambes. Mais aussi capable de rater un plat du pied des plus simples. On joue depuis cinq minutes à peine lorsque Dimitar Berbatov sert l'Argentin sur un plateau dans la surface. Artur, le gardien benfiquista, est parti à l'abordage. Sa défense avec lui. Il n'y a plus que Ocampos, le but vide et le ballon. Et pourtant, l'ailier parvient à se déchirer et à envoyer son plat du pied sur la piste d'athlé du stade Louis II. L'homme le plus cher de l'histoire de la Ligue 2 a beau se plaindre d'un faux-rebond, l'excuse n'est pas recevable. Un raté qui n'affecte pas le bon début de match de Monaco. Vingt minutes durant, les joueurs du Rocher pressent comme des morts de faim, s'amusent à prendre les espaces dans le dos de la défense de Benfica et rendent fou Eliseu, l'arrière gauche benfiquiste. Tout cela, avant de baisser progressivement de rythme. La perte de Dimitar Berbatov, blessé sur sa seule frappe du match, n'arrange...







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