Monaco/OM, le duel roi des 90's.

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Monaco/OM, le duel roi des 90's.
Monaco/OM, le duel roi des 90's.

Dimanche, Louis-II accueille la rencontre entre Monaco et Marseille, un choc qui sent bon les années 90, quand les deux écuries du Sud de la France se contestaient la suprématie en France et brillaient à l'échelle européenne. Instant nostalgie Pour ceux qui ont eu le bonheur de connaître le tournant des années 90, quand la Ligue 1 s'appelait encore la Première Division et que les clubs français pouvaient rêver d'un titre européen, le choc de dimanche entre Monaco et Marseille devrait évoquer de bons souvenirs. "Il n'y a qu'à voir le classement des deux équipes sur les saisons concernées. On peut même ajouter la finale de Coupe de France 1992 qui ne s'est pas tenue à cause du drame de Furiani", se souvient Jean-Luc Ettori, dernier rempart monégasque de 1975 à 1994. "On finissait deuxièmes, eux premiers, c'était du très haut niveau, on se rendait coup pour coup, rappelle l'actuel délégué au président à Tours. Il y a eu plusieurs gros matchs entre nous, et vu que l'arrêt Bosman n'était pas encore entré en vigueur, c'était du lourd sur le terrain. Rien qu'à Marseille, Völler, et l'autre Croate-là, putain je ne me souviens jamais de son nom (ndlr : Alen Bokši?)..."
"On savait qu'il fallait les battre pour être champions"
Pour rien au monde, l'ancien gardien de l'équipe de France n'aurait passé son tour, car "c'était des matchs agréables, indécis, où il ne fallait jamais se relâcher, car tout pouvait arriver", sans aucun doute "le type de matchs qu'un joueur aimerait disputer tous les week-ends ". Milieu de terrain à l'ASM de 1990 à 1992, Gérald Passi se souvient "d'un duel à distance", car à cette époque "on savait que le titre se jouait à chaque fois entre nous deux. On savait qu'il fallait les battre pour être champions. " Sauf qu'en championnat, ce ne sera jamais le cas pour les Monégasques, qui se rattrapent avec les places d'honneur, une Coupe de France en 1991 et quelques épopées européennes. De l'autre côté du miroir, Manu Amoros a, lui, les souvenirs victorieux : "C'étaient les matchs au sommet aussi parce que c'était une sorte de derby. C'était la lutte pour la suprématie régionale. Mais à l'époque, on était quasiment imbattables, et cela faisait râler les uns et les autres."

Marseille dans le rôle du vainqueur, Monaco dans celui du beautiful loser Sauf un soir de finale de Coupe de France, le 8 juin 1991 au Parc des Princes. Devant plus de 44 000 spectateurs, Gérald Passi envoie une mine dans la lucarne au bout du bout des arrêts de jeu, pulvérise l'araignée qui y...



Pour ceux qui ont eu le bonheur de connaître le tournant des années 90, quand la Ligue 1 s'appelait encore la Première Division et que les clubs français pouvaient rêver d'un titre européen, le choc de dimanche entre Monaco et Marseille devrait évoquer de bons souvenirs. "Il n'y a qu'à voir le classement des deux équipes sur les saisons concernées. On peut même ajouter la finale de Coupe de France 1992 qui ne s'est pas tenue à cause du drame de Furiani", se souvient Jean-Luc Ettori, dernier rempart monégasque de 1975 à 1994. "On finissait deuxièmes, eux premiers, c'était du très haut niveau, on se rendait coup pour coup, rappelle l'actuel délégué au président à Tours. Il y a eu plusieurs gros matchs entre nous, et vu que l'arrêt Bosman n'était pas encore entré en vigueur, c'était du lourd sur le terrain. Rien qu'à Marseille, Völler, et l'autre Croate-là, putain je ne me souviens jamais de son nom (ndlr : Alen Bokši?)..."
"On savait qu'il fallait les battre pour être champions"
Pour rien au monde, l'ancien gardien de l'équipe de France n'aurait passé son tour, car "c'était des matchs agréables, indécis, où il ne fallait jamais se relâcher, car tout pouvait arriver", sans aucun doute "le type de matchs qu'un joueur aimerait disputer tous les week-ends ". Milieu de terrain à l'ASM de 1990 à 1992, Gérald Passi se souvient "d'un duel à distance", car à cette époque "on savait que le titre se jouait à chaque fois entre nous deux. On savait qu'il fallait les battre pour être champions. " Sauf qu'en championnat, ce ne sera jamais le cas pour les Monégasques, qui se rattrapent avec les places d'honneur, une Coupe de France en 1991 et quelques épopées européennes. De l'autre côté du miroir, Manu Amoros a, lui, les souvenirs victorieux : "C'étaient les matchs au sommet aussi parce que c'était une sorte de derby. C'était la lutte pour la suprématie régionale. Mais à l'époque, on était quasiment imbattables, et cela faisait râler les uns et les autres."

Marseille dans le rôle du vainqueur, Monaco dans celui du beautiful loser Sauf un soir de finale de Coupe de France, le 8 juin 1991 au Parc des Princes. Devant plus de 44 000 spectateurs, Gérald Passi envoie une mine dans la lucarne au bout du bout des arrêts de jeu, pulvérise l'araignée qui y...




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