Monaco : la forteresse s'est écroulée

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Monaco : la forteresse s'est écroulée
Monaco : la forteresse s'est écroulée

La saison dernière, l'ASM avait pu se reposer sur une défense en béton pour réaliser l'exploit d'atteindre les quarts de finale de la Ligue des Champions. Pile ce qui lui a manqué cette année pour retrouver la compétition reine.

Mardi soir, dans son antre de Louis II, Monaco devait marquer deux buts sans en encaisser un seul pour espérer se qualifier pour la Ligue des Champions. Problème, les Monégasques en ont encaissé un. Au bout de quatre minutes. Et si le geste de Negredo est de toute beauté, ce but repose avant tout sur l'erreur hallucinante de Fabinho : une passe en retrait toute pétée que n'a eu qu'à intercepter l'attaquant valencien avant de conclure avec toute sa classe. Une bourde, quoi. Et une bourde qui coûte cher puisque derrière, les joueurs de Jardim sont bien parvenus à inscrire les deux buts nécessaires mais devenus insuffisants après l'erreur du Brésilien. Si l'on rajoute à cela les errements défensifs du match aller qui ont amené les trois buts espagnols à Mestalla, les Monégasques se sont presque condamnés tout seuls. Comme des grands. Car, bien entendu, de telles erreurs ne pardonnent pas à ce niveau. C'est compréhensible. Ce qui l'est moins, en revanche, ce que leur force d'hier soit devenue leur faiblesse d'aujourd'hui. Douce ironie.

Le Rocher imprenable


Dauphin du PSG à l'issue de l'exercice 2013-2014, l'AS Monaco retrouve la Ligue des Champions l'année suivante, neuf ans après sa finale disputée contre le FC Porto. Et pour leur retour sur la scène européenne, les Monégasques héritent d'un groupe plutôt à leur portée, constitué du Zénith, de Leverkusen et de Benfica. Sauf qu'avec les départ de James et Falcao et surtout une absence de presque une décennie de toutes compétitions européennes, personne ne donne vraiment cher de la peau des hommes du Rocher. Pourtant, au soir du dernier match de poule, en décembre dernier, c'est bien l'ASM qui trône en tête de son groupe. La clef de sa réussite ? Sa défense, assurément.

En six matchs, les joueurs de la Principauté n'ont encaissé qu'un seul but. Une incroyable solidité. Intraitable dans le secteur défensif, l'AS Monaco composte donc son billet pour les huitièmes de finale. Là, face à Arsenal, la bande de Jardim réalise l'exploit de s'imposer à l'Emirates (1-3), avant de tenir le coup au retour malgré une défaite, 2-0, et une bourde de Kurzawa. La seule erreur de la forteresse monégasque. Sans conséquence. Au tour suivant, face à la Juve, la défense du Rocher se montre à nouveau intraitable, et il faudra un penalty de Vidal pour la voir craquer. Une élimination avec les honneurs face au futur finaliste de la compétition. Et surtout une conclusion…




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