Monaco garde sa deuxième place au courage

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Monaco garde sa deuxième place au courage
Monaco garde sa deuxième place au courage

Malgré l'expulsion de Dirar, Monaco a réussi à prendre le dessus sur une équipe de Nice trop fébrile devant les cages. Jardim peut remercier Tiémoué Bakayoko, remplaçant de Coentrão et buteur décisif.

AS Monaco 0-0 OGC Nice

But : Bakayoko (81e) pour Monaco

On joue les dix dernières minutes de jeu. Réduit à dix après l'expulsion débile de Nabil Dirar, Monaco est bien replié dans sa moitié de terrain. Les Niçois font tourner mais ne trouvent pas la solution. Et comme souvent en situation d'infériorité numérique, elle viendra d'un coup de pied arrêté. Bakayoko, entré en jeu en première période à la suite de la blessure de Coentrão, saute plus haut que tout le monde et vient tuer la domination stérile des Niçois. La deuxième place de Monaco est bien à l'abri.

From Monaco, with Vágner Love


La relance est un art. C'est ce qui sert de base aux attaques placées. C'est aussi le meilleur moyen de se sortir d'un danger proprement. Mais c'est surtout une manière de ne pas défendre tout le temps. Avec Claude Puel, les Niçois ont la consigne de balancer le moins possible devant. Sauf que dans les mauvais jours, c'est relou. Parce que les têtes sont moins fraiches, les pieds plus fébriles et que ça en devient une nouvelle source de danger. Surtout quand les adversaires, les Monégasques en l'occurrence, pressent haut. Par trois fois, Dirar et Raggi, après avoir récupéré des ballons dans la moitié de terrain niçoise, amènent le danger en une passe.

Mais heureusement pour les Niçois, Vágner Love et Pašalić font n'importe quoi ou tombent sur un bon Cardinale. Les Aiglons galèrent à construire, c'est une certitude, mais ils arrivent tout de même à se créer quelques occasions. À la 25e minute de jeu, sur un corner rentrant mal repoussé par Subašić, Koziello touche une première fois barre. Sinon, il faut une folie de Ben Arfa sur Raggi, une feinte de frappe et un crochet derrière la jambe d'appui se terminant par un bon centre mal exploité par Germain et Koziello, pour donner un peu d'espoir à Claude Puel concernant le reste du match.

Bakayoko le Supersub


La seconde période repart sur les mêmes bases que la première. Les occasions et les imprécisions pour Nice. L'occupation et le danger pour Monaco. Et puis, sans explication rationnelle, dès le retour des vestiaires, Nabil Dirar tire une balle dans le pied de son équipe.…








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