Monaco a des raisons d'y croire.

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Monaco a des raisons d'y croire.
Monaco a des raisons d'y croire.

On les disait cuits et incapable de faire quoi que ce soit cette saison, avec un effectif limité et un entraîneur pas à la hauteur. Finalement, l'AS Monaco va entamer 2015 en étant en vie sur tous les tableaux, et sa fin de première partie de saison lui donne le droit d'être optimiste pour le première fois depuis longtemps. Avec un peu de chance, ce regain de forme devrait se poursuivre en 2015.

Qui dit trêve hivernale dit bilan. Il a été question des cinq premiers mois décevants du PSG, de l'effet Bielsa à Marseille et de l'éclatante jeunesse lyonnaise, mais très peu de l'AS Monaco. Tapis dans l'ombre du trio de tête, les hommes de Leonardo Jardim ne sont pourtant pas bien loin. Seuls six points et deux places les séparent d'un podium solide mais pas hors de portée. C'est forcément moins sexy que les chiffres de fin 2013, mais quasiment miraculeux au vu du début d'exercice chaotique de l'ASM qui avait débuté dans les profondeurs du classement. Si les Monégasques en sont là, c'est grâce à un mois de décembre parfait. Quatre victoires consécutives en Ligue 1, une en Coupe de la Ligue et une autre en Ligue des Champions. A cette dernière, acquise à domicile face au Zenit, s'ajoute la première place d'une poule dans laquelle ils étaient sensés échouer. En un mois, Monaco a gagné plus que des matchs ou des points. Il a gagné le respect, à l'image de Leonardo Jardim. Et il est bien possible que ce ne soit que le début d'une folle remontée. En 2011-2012, alors qu'il entraînait Braga, l'actuel entraîneur monégasque avait entamé une série record de 13 victoires consécutives à peu près au même moment de la saison. Et si...
Jardim a-t-il trouvé la clé?
Décrié à son arrivée - surcoté pour les uns, pistonné pour les autres -, le Portugais avait posé ses valises sur le Rocher avec ses idées à lui. En intégrant le travail physique avec ballon plutôt que sans, et un plan de jeu basé sur l'attaque au détriment de la solidité défensive, Jardim s'est attiré les foudres des conservateurs qui voyaient en ses méthodes un manque de respect envers la Ligue 1. Si les entraînements sont restés les mêmes, le jeu de l'ASM a lui évolué. Mais les critiques n'y sont pour rien. Le technicien de Madère n'a toujours prêté que très peu d'attention aux élucubrations d'experts extérieurs au club. Ce sont plutôt les résultats, et notamment la lourde défaite à Bordeaux, qui lui ont mis la puce à l'oreille. Lâché par Falcao à la dernière minute, dépourvu de meneurs et de défenseurs rapides, le Portugais n'avait qu'une chose à faire: abandonner ses idées, faire descendre le bloc, défendre à en dégoûter l'adversaire et le cueillir à froid.

C'est dans cette configuration (et avec un peu de bol) que Monaco a battu deux fois Leverkusen et c'est sans doute comme ça que Jardim continuera à faire jouer ses hommes, même s'il...




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