« Mon message, c'est l'optimisme raisonnable »

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« Mon message, c'est l'optimisme raisonnable »
« Mon message, c'est l'optimisme raisonnable »

Unique femme dans la primaire de la droite, Nathalie Kosciusko-Morizet est aujourd'hui, après Alain Juppé et Jean-François Copé, à son tour auditionnée par la rédaction du « Parisien » - « Aujourd'hui en France » et les chercheurs de la Fondation pour l'innovation politique. Qualifiée de justesse — elle n'a obtenu qu'à la dernière minute les parrainages indispensables —, la candidate court pour rattraper son retard, dit-elle. Celle qui fut, tout de même, la numéro deux de Nicolas Sarkozy au parti les Républicains avant d'être sèchement remerciée fin 2015 marque aujourd'hui sa différence. Très ouverte sur les questions de société, seule concurrente à être opposée à la suppression de l'ISF, elle est parfois taxée de « gauchisme » dans sa famille politique. D'autant que, comme Alain Juppé, elle invite sans complexe les électeurs de gauche à aller voter les 20 et 27 novembre ! Reste qu'en décryptant son programme économique — résolument libéral — et ses propositions en matière de sécurité, le doute n'est pas permis : certes originale, NKM est une authentique femme de droite. Mais elle doit encore convaincre : dans ce match toujours écrasé dans les sondages par le duel Juppé-Sarkozy, NKM n'était créditée dans notre enquête Ipsos-Sopra Steria dimanche que d'un maigre 3 % d'intentions de vote. Cette fois encore, l'essentiel de l'interview est retranscrit dans ces pages. Nous vous invitons aussi à découvrir des passages inédits en vidéo sur les sites du « Parisien » - « Aujourd'hui en France » et de la Fondation pour l'innovation politique. Lorsque nous aurons auditionné les six candidats LR (et interviewé Jean-Frédéric Poisson, représentant le Parti chrétien-démocrate), notre journal et les équipes de Dominique Reynié, directeur de Fondapol, compareront l'ensemble des programmes.

 

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