" Mon fils est blueprinté PSG ! "

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Dj Mike fait partie du groupe Birdy Nam Nam qui a ambiancé le Parc des Princes avant le match contre Saint-Étienne il y a deux semaines. Rien de plus normal finalement pour un mec qui est fan du PSG depuis sa plus tendre enfance. Mais ses meilleurs souvenirs du Parc, le bonhomme les remonte à une époque révolue où l'on pouvait encore se griller une blonde sans risquer l'expulsion. Entretien old school avec un Dj 100% Paname !

Tu étais au Parc pour mixer l'autre soir face à Sainté... Exactement oui. J'étais avec Birdy.
Ça devient une habitude pour toi ! Ouais. En fait, je l'ai fait une saison entière. À partir du premier sacre et jusqu'au second titre de champion de France du PSG, j'ai officié au Parc avant les matchs.
C'était devenu ton terrain de jeu, en fait ? On peut dire ça. Même si depuis, je n'y étais pas retourné jusqu'à ce match face à Sainté, mais avec Birdy Nam Nam ce coup-là.
Ça va, vous êtes peut-être tombés sur le meilleur match de la saison jusqu'ici... Oui, c'est clair. Mais en même temps, c'est finalement devenu habituel de voir autant de buts. La saison où j'ai officié là-bas, je crois que je n'avais jamais vu autant de buts de ma vie. On peut dire que c'est devenu une tradition de voir des 3-0, 4-0.
On les a quand même sentis un peu révoltés après les critiques qu'ils ont dû essuyer dans la presse française... C'est d'ailleurs Di María qui se plaignait de ça, du fait d'être encensé sur un match et ultra critiqué sur un autre. Il trouve ça apparemment plus difficile que dans d'autres pays. C'est bien français, quoi. Enfin, j'ai l'impression que c'est la mentalité ici, on allume vite les mecs dès que le jeu ne convient pas tout de suite à nos attentes.
Il va falloir qu'il s'habitue à la presse française où le PSG est parfois sévèrement jugé. Oui, je trouve ça autrement plus violent qu'en Espagne, en Italie ou en Angleterre.
Pourtant, on ne peut pas dire que dans les autres pays, ils soient forcément plus tendres avec les joueurs... Il n'y a qu'à lire les tabloïds anglais pour s'en rendre compte. C'est vrai, mais je ne sais pas, il y a un truc... T'as quand même l'impression que les mecs sont moins... je ne sais pas. Déjà, la grosse différence à mon goût, c'est que les journalistes de ces pays assument leurs couleurs en fait. Que ce soit en Espagne, en Angleterre ou en Italie, les mecs sont journalistes, mais aussi supporters d'un club. Du coup, j'ai…






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