« Mon fils a toutes les cartes en main pour diriger un jour le groupe Barrière »

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« Mon fils a toutes les cartes en main pour diriger un jour le groupe Barrière »
« Mon fils a toutes les cartes en main pour diriger un jour le groupe Barrière »

Le leader français des casinos s'offre une nouvelle signature, oubliant Lucien pour s'appeler désormais Barrière. Le groupe familial, qui pèse 1,17 milliard de chiffre d'affaires, pousse ses pions vers l'international et le digital.

Pourquoi changer de nom  ?

Le client a toujours été au cœur des préoccupations du groupe, et ce afin de mieux répondre à ses demandes, ses envies. Cela faisait longtemps maintenant que nous entendions répéter  : « On va chez Barrière ». Il était donc temps de travailler sur la marque et de nous doter d'une nouvelle identité, d'un nouveau nom. Lucien Barrière a laissé place à Barrière. Dans ce monde en mutation, notre groupe s'est beaucoup développé, il lui fallait une marque forte, qui corresponde à l'usage des clients - notamment sur le digital - et à nos différents métiers.

Quels sont les enjeux  ?

Cette nouvelle signature nous permet de créer une synergie entre nos différents métiers et de proposer une offre plus large et plus cohérente entre nos casinos, nos restaurants et nos hôtels. Nous voulons être plus modernes et plus lisibles. Notre groupe, qui réalise 1, 17 milliard de chiffre d'affaires, a été très touché par la crise et surtout par la loi sur l'interdiction de fumer dans les lieux public, en 2008. Le marché des jeux en France a chuté de 27 % et nous tirons 72 % de notre chiffre d'affaires des casinos. Nous avons dû revoir progressivement nos modèles économiques avec l'arrivée du digital et pousser nos pions à l'international.

Quel est votre stratégie digitale ?

Dans nos casinos, il a fallu s'adapter et renouveler l'offre des jeux. Les nouvelles machines sont des bibliothèques de jeux. Le métier a complètement évolué. Les machines à sous et leurs seaux de pièces ne sont pratiquement plus utilisées. Elles sont progressivement remplacées par des machines Tito (ticket in, ticket out) et l'heureux gagnant ne voit pas des pièces jaillir, mais il reçoit un ...

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