Moitoiret : l'impossible procès de la folie

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Jugé en appel pour le meurtre du petit Valentin, en juillet 2008, l'accusé multiplie les propos délirants devant les assises de Lyon. Mardi et mercredi, les experts psychiatres tenteront d'éclairer les débats. Verdict vendredi.

«La caractéristique du dérèglement mental, c'est qu'il retourne, comme une chaussette, l'esprit des gens sains. Il conduit à chercher de la logique là où il n'y en a pas.» Le président de la cour d'assises d'appel du Rhône, Jean-Paul Taillebot, a parfaitement résumé, jeudi, la problématique à laquelle se heurtent les jurés qui, depuis le 12 novembre, jugent Stéphane Moitoiret et Noëlla Hégo. Le premier est accusé d'avoir, dans la nuit du 28 au 29 juillet 2008, assassiné Valentin Crémault, 10 ans, à Lagnieu (Ain). La seconde lui en aurait donné l'ordre, dans le cadre d'un processus magique connu d'eux seuls sous le nom de «retour en arrière». En première instance, ils ont été condamnés respectivement à la perpétuité et à 18 années de réc...

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