Moines de Tibéhirine : Alger temporise

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Le report de la mission d'expertise du juge Trévidic, nié par les autorités algériennes, provoque la colère des familles.

L'enquête portant sur l'assassinat des sept moines de Tibéhirine, enlevés dans leur monastère dans la nuit du 26 au 27 mars 1996, finira-t-elle un jour par livrer ses secrets? Dix-huit ans après les faits, rien n'est moins sûr. En novembre dernier, les familles des victimes avaient une lueur d'espoir après que le juge antiterroriste Marc Trévidic, à force d'opiniâtreté, a enfin obtenu le feu vert d'Alger pour l'exhumation des têtes des religieux français de l'ordre de Cîteaux retrouvées deux mois plus tard sur une route de montagne.

Avec le plus grand soin, le magistrat a mis sur pied une équipe de techniciens français pour autopsier les crânes et tenter de déterminer enfin les circonstances dans lesquelles ont été perpétrés les crimes barbares. Outre des limiers français de la police judiciaire et des officiers de sécurité experts e...

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