MMA : le paradoxe français !

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Bien qu'interdit à la compétition en France, le Mixed Martial Arts (MMA) ne baisse pas la garde. Les clubs qui enseignent le MMA - activité autorisée - fleurissent dans l'Hexagone et leurs cours font souvent salle comble. Du coup, il n'y a rien d'étonnant à voir deux athlètes français actuellement sous contrat avec l'Ultimate Fighting Championship (UFC), l'organisation majeure de combat MMA, sorte d'équivalent de la NBA pour le basket.

Taylor Lapilus et Mickael Lebout sont les uniques ambassadeurs du MMA français parmi les 450 athlètes signés à l'UFC. Les deux combattants s'apprêtent à combattre pour la deuxième fois sous l'étendard UFC et le résultat de leurs prochains combats pourrait avoir plus qu'une incidence sur leurs carrières respectives et, par extension, amener les projecteurs sur l'un des seuls pays à interdire l'organisation de combat MMA.

Sans solde

Taylor Lapilus a remporté son premier combat et affronte samedi 20 juin prochain à Berlin le Japonais Ulka Sasaki. Mickael Lebout n'a pas connu la même réussite sur son premier combat - perdu à la décision arbitrale -, mais, de l'avis de beaucoup, il méritait la victoire. Il tentera le 18 juillet prochain à Glasgow de rectifier le tir pour sa seconde apparition pour l'UFC. De quoi ravir Fernand Lopez, l'homme qui les entraîne tous les deux dans le gymnase parisien du Cross Fight : « Il fallait montrer aux gens que même si les combats MMA sont interdits...

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