MLS : le cauchemar mexicain

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MLS : le cauchemar mexicain
MLS : le cauchemar mexicain

Chaque année ou presque, les équipes de la MLS se font surclasser par les pensionnaires de la LigaMX, en Ligue des champions de la Concacaf. En football, Donald Trump a peut-être raison : le Mexique constitue bien le cauchemar de l'Amérique.

La MLS a repris. Avec ses vieilles nouvelles stars : Gerrard, Lampard, Kaka. Ses internationaux américains : Dempsey, Bradley, Beckerman… Sa vision, sa stratégie : salaires XXL pour ferrer quelques cracks, mais masse salariale encadrée, planification à la rigueur soviétique pour devenir l'un des meilleurs championnats au monde en 2022. Son discours optimiste aussi, repris dans les medias du monde entier. Une machine promotionnelle bien huilée, comme les Américains en ont le secret. Et pourtant, quelques jours avant que son championnat ne reprenne, le football made in USA avait subi un revers significatif. Ou plutôt, quatre revers. En quart de finale de la Concachampion's, les quatre représentants de la MLS se sont ainsi faits sortir, les 1er et 2 mars, par quatre clubs de LigaMX. Voilà pourquoi quatre clubs mexicains monopolisent à partir d'aujourd'hui les demi-finales de la Ligue des champions de la Concacaf, une compétition qu'ils remportent sans discontinuer depuis dix ans.

Le courroux de Landon Donovan


Mardi, les Tigres de Gignac se rendront à Querétaro, et mercredi, Santos Laguna recevra l'América. Comment en est-on arrivé là ? Pour mémoire, les résultats des quarts de finale entre les deux voisins et néanmoins ennemis : Santos Laguna a éjecté les LA Galaxy (0-0, 4-0), le médiocre Querétaro a écarté DC United (2-0, 1-1), et l'América Mexico s'est offert le Seattle de Clint Dempsey (2-2, 3-1). Des quatre club gringos, le Real Salt Lake fut finalement le seul à offrir une répartie digne de ce nom, face aux Tigres (0-2, 1-1), et à accréditer l'idée d'un rapprochement entre Etats-Unis et Mexique. Après avoir perdu à l'aller, Kyle Beckerman et consorts sont parvenus à faire vibrer leur stade en poussant les Tigres dans leurs retranchements, avant qu'André-Pierre Gignac ne sonne le glas des espoirs américains d'un but à la 91e. Reste qu'au final, les gringos n'ont pas gagné le moindre match en huit rencontres.

" Ici, au Mexique, il y a du niveau "
Pour minorer l'importance d'une telle déroute, la MLS sert le même discours prêt à l'emploi année après année. Eliminations après éliminations. Les quarts de finale de Champion's de la…





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