Mission M.O.R.A.T.A II : La revanche du Fio

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Mission M.O.R.A.T.A II : La revanche du Fio
Mission M.O.R.A.T.A II : La revanche du Fio

Vous ne le savez pas encore, mais ce soir, Álvaro Morata va qualifier l'Espagne d'un doublé, avant de fondre en larmes. Voilà pourquoi.

Previously, on Sofoot.com : Le 13 mai 2015, Álvaro Morata, soldat hyper entraîné par le front anti-madrilène B.A.R.C.A, boute le Real Madrid hors de la Ligue des champions, réduisant à néant les rêves de Fiorentino Pérez de remporter deux Coupes aux grandes oreilles d'affilée, et surtout, d'affronter le Barça, futur vainqueur, en finale.


Lové dans son imposant siège de cuir, Fiorentino Pérez pioche dans sa boîte d'El Behike, et allume son troisième cigare. Nous sommes le 13 mai 2015, et l'horloge affiche 23h45. Soudain, son portable vibre. Sur l'écran, le visage de Julien Faubert, à peine masqué par une cagoule pour enfant, s'affiche avec une pancarte rédigée dans un espagnol approximatif : "Viva Morata, Viva El B.A.R.C.A, Viva la revolucion. La Muerte para todos los filos dos putos." Comprenant alors que son institution vient d'être victime d'un attentat footballistique, Fiorentino recrache un nuage de fumée à 30 euros, et fracasse son BIC phone sur le mur de son bureau, tapissé de vraies dreadlocks de Royston Drenthe. Mais voilà, on ne monte pas une machine à empiler les trophées sans casser quelques gueules. Persuadé que le colonel Faubert et son soldat Morata sont à la botte des dirigeants de la Vieille Dame, le Fio échafaude un plan diabolique dont seul lui a le secret. Nom de l'opération ? La mission M.O.R.A.T.A (Mort O Ritals et Aux Traîtres Agnelli).

Comme chacun sait, la vengeance est un plat qui se mange froid. Alors Fio attend sagement son one shot, one opportunity, pour renvoyer l'ascenseur à ceux qui lui ont refourgué le jumeau de Fabio Cannavaro. Le vieux sage madrilène se mure ainsi dans le silence, et fait comme si de rien n'était. Et puis, comme par magie, un an plus tard, les astres s'alignent. Croatie-Espagne. Celui qui perd a l'occasion d'affronter, et d'éliminer, une Italie estampillée Juve. Arborant un sourire des plus carnassiers, Fio Pérez décroche son téléphone :

- Allo, Alvaro, comment vas-tu mon petit hérisson ?
- Bien, Monsieur Pérez. Et vous ?
- Tu aimes la Juve, non ? Tu aimerais y rester ?
- Ah bah oui, je suis heureux que vous me proposiez…
- Et bien…










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