MinuteBuzz ferme son site et devient 100% réseaux sociaux, une tendance de fond

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MinuteBuzz ferme son site et devient 100% réseaux sociaux, une tendance de fond
MinuteBuzz ferme son site et devient 100% réseaux sociaux, une tendance de fond

MinuteBuzz, le plus populaire éditeur français de vidéos en ligne, a fermé lundi son site internet pour diffuser uniquement sur les réseaux sociaux, un choix radical qui illustre la mainmise de plus en plus sensible de Facebook ou Snapchat sur les sites classiques.MinuteBuzz, créé en 2010 est "le premier média français 100% vidéo et 100% réseaux sociaux", expliquent ses fondateurs, Maxime Barbier et Laure Lefevre. Avec 40 salariés et 5 millions de chiffres d'affaires, MinuteBuzz produit 500 à 600 vidéos par mois, des séquences sous-titrées de 60 secondes maximum, avec pour modèle l'américain "Now This" (1 milliard de vidéos vues par mois). Un format qui a conquis les internautes, en particulier ceux qui surfent sur leur mobile dans les transports. Sur ses trois chaînes - MinuteBuzz, Om Nom Nom (recettes de cuisine) et Hero (divertissement) - le groupe a atteint 220 millions de vidéos vues en septembre, presque trois fois plus qu'en janvier, et vise 2 milliards en 2016 contre 1,5 milliard l'an dernier. Sur les plateformes web (Facebook, Snapchat, Instagram, YouTube et Twitter) il est suivi par 8 millions d'abonnés.Ces scores en font le leader des vidéos vues, en particulier sur mobile: il devance les replay de TF1 et France Télévisions (300 millions de vidéos vues par mois, mais incluant le replay sur téléviseur), dépasse les YouTubeurs français (Squeezie, n°1, a 100 millions de vues par mois) et ses concurrents comme Topito, Demotivateur, Buzzfeed, Konbini ou Melty.En décidant de fermer son site, MinuteBuzz s'en remet presque entièrement à Facebook, où se réalisaient déjà 95% de ses vues. Il achète d'ailleurs à Facebook de l'amplification d'audience pour que ses vidéos s'affichent plus haut sur les pages des internautes."Entre 2010 et 2016 nous sommes passés de l'article à la vidéo. Maintenant nous allons sur les plateformes sociales, là ou sont les 18-35 ans, notre cible. Nous croyons très fort ...

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