Mines : La tentation de la nationalisation

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(Commodesk.com) De nombreux gouvernements sont prêts à tout pour conserver les ressources et les revenus induits par leurs matières premières, encouragés par la hausse des cours. Jusqu'à nationaliser, souligne le rapport mensuel du cabinet de conseil sur le Financement, l'Assurance et l'Exportation EFIC, paru mercredi 21 septembre. C'est principalement le cas en Amérique du Sud et en Afrique. Au Venezuela, le président Hugo Chavez a signé un décret le mois dernier pour nationaliser l'exploitation des mines d'or. Le Pérou oblige l'industrie minière à payer une redevance et les compagnies à consulter les communautés indigènes avant tout nouveau projet d'extraction. Le Congrès national africain (ANC) a également appelé à exproprier le secteur minier sud-africain. Mais le gouvernement a refusé, tout en décidant de « favoriser les travailleurs noirs », imposant un quota de 26% à atteindre en 3 ans. Son voisin a fixé il y a un mois un ultimatum à 13 sociétés minières étrangères, pour qu'elles cèdent avant octobre 51% de leur capital à des Zimbabwéens Noirs. La Mozambique et la Guinée ont annoncé un durcissement de leur Code minier. Et la Tanzanie envisage de taxer davantage le secteur minier. Les pays sont parfois freinés dans leurs ambitions par la nécessité de rester concurrentiels sur le marché mondial.
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