Milan, Roma : rien ne se jette, tout se recycle .

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Milan, Roma : rien ne se jette, tout se recycle .
Milan, Roma : rien ne se jette, tout se recycle .

Sans trop le savoir, Milan et Roma doivent beaucoup à Lavoisier. Aujourd'hui, ces deux clubs appliquent une version moderne de sa fameuse maxime : "Rien ne se perd, tout se transforme". Sinon, comment expliquer le retour sur scène de Ménez, Maicon, Keita ou encore Essien ?

Quand on voit la métamorphose de Gervinho ces deux dernières années, on a de quoi se poser des questions. Fin 2011, l'Ivoirien fait partie des cadres du LOSC champion de France. Il ne pouvait pas rêver meilleur départ : direction Arsenal. C'est forcément le début d'une carrière honorable. Faux. Gervinho se fait expulser lors de son premier match face à Barton. Entre blessures, cirages de banc et manque de confiance, "Petit Gervais" se consume à petit feu.

Heureusement, tonton Garcia l'aime comme son fils et le recycle à son meilleur niveau. Il n'y a pas d'autre mot. C'est du recyclage. Personne ne doutait de son talent. Simplement, il faut parfois trouver comment le réutiliser. Et la Louve a su transformer Gervinho en fer de lance romain. Aujourd'hui, Totti se met même à tenter des comparaisons hasardeuses : "Je l'avais vu jouer deux ou trois fois à Arsenal, mais de plus près il est encore meilleur. S'il se met aussi à inscrire beaucoup de buts, il serait Cristiano Ronaldo."
Ferti, Fertiligène
À Milan, peut-être plus qu'à Rome, le cas de Gervinho n'est pas anodin. Les deux compositions de ce samedi soir regorgent de joueurs en seconde vie. Maicon a clairement perdu une saison à City avant de se relancer à la Roma. Ménez est en train de prouver à tous qu'il avait sa place au PSG. Essien recommence à courir et à influer. Mexés, Rami, De Jong, Yanga-Mbiwa, Honda dans des proportions plus ou moins différentes. Bref, ça sent le placard. Pourtant, les résultats sont là aujourd'hui, et la plupart de ces "recyclés" ne sont pas étrangers à la réussite de leur équipe. Première explication qui vient à l'esprit : le Calcio. On ne cesse de le répéter, le championnat italien n'est plus ce qu'il était et il n'y a pas meilleur endroit pour revivre. C'est de nouveau une terre neuve et fertile.

Deuxième explication : Rudi Garcia et Pippo Inzaghi. Ces deux entraîneurs sont clairement le symbole de la renaissance de leur club respectif. Pippo et Rudi mettent l'affectif au premier plan et sont capables de donner la main à ces joueurs en mal de reconnaissance. Exemple avec la venue de Torres : "Il n'est pas dans une spirale négative. Il a besoin de retrouver sa confiance et c'est mon travail. C'est mon devoir." Quoi de mieux pour se reconstruire qu'un père adoptif - en l'occurrence Super Pippo - qui t'accueille en te...






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