Mikhaïl Khodorkovski veut "tout faire" pour les prisonniers politiques russes

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Mikhaïl Khodorkovski lors d'une conférence de presse à Berlin.
Mikhaïl Khodorkovski lors d'une conférence de presse à Berlin.

Le plus célèbre opposant au président Vladimir Poutine, l'ex-oligarque Mikhaïl Khodorkovski, a remercié lors d'une conférence de presse la chancelière Angela Merkel d'avoir oeuvré à sa libération. "Je suis très reconnaissant à Angela Merkel, dont je n'ai appris qu'ici le rôle qu'elle avait eu" dans les négociations qui ont mené à cette libération, a-t-il déclaré. "On m'a donné un visa d'un an, donc j'ai un an devant moi", a-t-il répondu à un journaliste qui lui demandait s'il allait rester en Allemagne. Il a ajouté qu'il reste d'autres prisonniers politiques en Russie et qu'il allait "tout faire" pour leur libération. "Il ne faut pas me considérer comme le symbole qu'il n'y a plus de prisonniers politiques en Russie", a-t-il déclaré. "Je vais tout faire pour qu'il n'y en ait plus, faire tout ce que je pourrai", a-t-il ajouté. "Les responsables politiques des pays occidentaux doivent se souvenir, en ayant des relations avec le président Poutine, que je ne suis pas le dernier prisonnier politique en Russie". Mikhaïl Khodorkovski s'est enfin prononcé contre le boycott des JO d'hiver de Sotchi. "C'est une fête du sport, une fête pour des millions de gens et, probablement, il ne faut pas la gâcher", a-t-il précisé. "Je n'avais pas le choix au moment de ma libération" "Je n'avais pas le choix au moment de ma libération", a déclaré Mikhaïl Khodorkovski, indiquant que les gardes pénitentiaires l'avaient accompagné "jusqu'à la...

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